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01.07.2020
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je suis d accord pas du photo de bagneux et encore moins du port galand j y vis depuis 1974
Par Anonyme, le 22.01.2026
bonjour,
je suis un petit neveu de fernand duruisseau. il m'a toujours été dit qu'il a été enterré par la sui
Par Légeret Alain, le 25.12.2025
c’est mon arrière-arri? ?re-grand-pèr e de ma grand-mère.
Par Anna, le 28.10.2025
allan ehrhardt p&reudu poureu &treu r&susit& & r&susit& pour &tre p&reudu svp&
Par france, le 25.10.2025
bonjour,lorsqu 'on parle de la rafinière on pense bien sur au gl rivaud et ce ,à juste titre mais on oublie to
Par ph.de FLEURY, le 13.07.2025
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INCONNU prénommé Giovanni Bordeaux
Exécuté sommairement le 13 septembre 1943 à Bordeaux ; résistant.
« Giovanni » (son nom de famille n’a pas pu être identifié) entra dans la résistance active depuis la fin de 1940.
Il participa, avec d’autres résistants français, français d’origine italienne et italiens, à des actes de sabotage, qui causèrent des dommages importants à la Gestapo et à la Wehrmacht. Il prit part aussi à des exécutions sommaires de mouchards et de traîtres.
Il fut arrêté par les Allemands et exécuté sur-le-champ à Bordeaux le 13 septembre 1943.
BOUCHERIE François, Arthur
Né le 6 décembre 1913 à Bègles (Gironde), fusillé comme otage le 30 avril 1942 au camp militaire de Souge, commune de Martignas-sur-Jalle (Gironde) à l'âge de 28 ans; employé des PTT ; militant communiste et résistant en Gironde.
Fils de Charles Boucherie serrurier, et de Marie Bellegarde journalière, François Boucherie fut adopté par la Nation en 1924.Il travaillait comme facteur auxiliaire à la recette principale de Bordeaux où il subit l’influence de deux militants communistes : Coucharrière et Fauvel. Il adhéra au Parti communiste en 1937 et milita à la cellule des PTT. Très sensible aux idées de solidarité internationale, il fut secrétaire du Secours rouge à Bègles où il avait passé sa jeunesse.
Mobilisé en novembre 1939, il fut affecté, lors de son retour, le 27 juillet 1940, en remplacement à Biganos en Gironde. Il maintint les contacts avec ses camarades de la recette principale et fut en liaison avec un des responsables de l’activité clandestine dans les PTT : Gilo. Dénoncés, les responsables Claude Bouvard et Marcel Gilo furent arrêtés, le premier en novembre 1941, le second en janvier 1942.
François Boucherie se cacha alors du côté de Langon mais il fut rapidement repéré et arrêté le 26 janvier 1942. Il nia tout, mais à son domicile 43 rue de Morcenx à Bordeaux, on trouva une photo des participants à une école du Parti communiste et un bulletin régional à l’adresse exclusive des membres du PCF. On découvrit aussi l’inscription d’un rendez-vous le 1er février à la Croix de Leysotte à Talence. Traîné au rendez-vous, il n’eut pas le temps de faire signe à André Guérin, le responsable illégal qu’il devait contacter et qui a été fusillé le 21 septembre 1942.
François Boucherie a été fusillé le 30 avril 1942 en représailles à l’attaque d’un train de permissionnaires allemands à Caen.
À Bègles, la rue François (Arthur) BOUCHERIE.
LAGOUTTE Raymond, Edgar
Né le 8 juillet 1910 à Messan (Indre), fusillé comme otage le 24 octobre 1941 au camp de Souge, commune de Martignas-sur-Jalle (Gironde) à l'âge de 31 ans ; chef monteur ; syndicaliste ; militant communiste dans la clandestinité.
Domicilié à Éguzon (Indre), chef monteur détaché à Bordeaux (Gironde) par la société Alsthom, Raymond Lagoutte était militant syndicaliste.
Sous l’Occupation, il se rapprocha du Parti communiste clandestin, et œuvra à faire circuler des numéros de « La Vie ouvrière ».
Il fut arrêté le 1er août 1941 à Bordeaux par la police française. Il était accusé d’être un militant communiste clandestin, fournisseur de tracts et du journal « La Vie ouvrière ».
Désigné comme otage en représailles au meurtre de l’officier allemand Reimers, il a été fusillé le 24 octobre 1941 au camp de Souge.
Son nom figure sur le monument aux morts d’Éguzon.
Une rue deÉguzon-Chantôme (36) porte son nom.
CORBIÈRE Clément
Né le 3 juin 1913 à Perpignan (Pyrénées-Orientales), fusillé comme otage le 30 avril 1942 au camp militaire de Souge, commune de Martignas-sur-Jalle (Gironde) à l'âge de 28 ans ; peintre en bâtiment ; militant communiste, responsable des Jeunesses communistes ; résistant, membre du Front national de lutte pour la liberté et l’indépendance de la France et du groupe des Postiers.
Fils naturel de Madeleine Laffitte, sans profession, Clément Corbière fut reconnu par son père, Eugène Corbière, secrétaire de police, le 11 septembre 1916. Peintre dans le bâtiment, il vivait à Bordeaux (Gironde). Il était marié et père d’un enfant.
Domicilié à Bordeaux, militant communiste, il était responsable des Jeunesses communistes locales. Il fut également secrétaire-adjoint du groupe communiste de Talence (Gironde). C’est particulièrement aux Auberges de la Jeunesse qu’il déployait ses activités et ses connaissances. Il fréquentait le bar du Musée cours d’Albret à Bordeaux où il fit des causeries ; deux d’entre elles furent notées par la police, l’une sur les origines du Jazz, l’autre sur Voltaire.
Sous l’Occupation, Clément Corbière poursuivit son engagement militant auprès des étudiants communistes. Il était alors proche des dirigeants du Parti communiste clandestin pour la région bordelaise. Responsable du quartier Sainte-Croix, il y distribuait tracts et journaux sous le manteau et son logement servait de dépôt de matériel pour la propagande clandestine.
À l’instar des membres du mouvement local des Auberges de jeunesse, Clément Corbière fut en lien avec le groupe dit des Postiers, dont Panié-Dujac. À l’arrestation de celui-ci, la police découvrit un rapport nommé « Auberges » qui désignait Clément Corbière comme responsable communiste des Auberges de la jeunesse.
Il fut arrêté le 9 janvier 1942 par la police française et la Section des affaires politiques (SAP) pour « activités communistes ». Lors de la perquisition à son domicile, la police saisit deux livres : « Biologie et Marxisme » et « l’URSS, » et deux disques, la Carmagnole et l’Internationale.
Rattaché au groupe des postiers, il fut incarcéré au fort du Hâ et désigné comme otage par les autorités allemandes, qui le fusillèrent comme tel le 30 avril 1942 au camp de Souge en représailles du double déraillement Moult-Argences (Calvados) du 16 avril 1942.
Son nom figure sur le mémorial du camp de Souge, commune de Martignas-sur-Jalle.
Il a reçu la mention « Mort pour la France ».
MONÈDE Jean Pseudonyme : Roger
Né le 21 juillet 1911 à Lugos (Gironde) ; fusillé comme otage le 30 avril 1942 au camp militaire de Souge, commune de Martignas-sur-Jalle (Gironde) à l'âge de 30 ans ; employé des PTT ; militant communiste ; résistant ; membre du Front national, groupe des postiers et de l’OS.
Employé au bureau gare des PTT de Bordeaux (Gironde) au titre de « chargeur », Jean Monède assura la manutention des sacs postaux destinés à être transbordés dans les trains en partance ou au centre de tri. En 1937, il adhéra au Parti communiste et était domicilié au 6 rue de l’Église Saint-Augustin à Bordeaux. L’administration des PTT le révoqua le 13 avril 1942.
Après la dissolution du Parti communiste, il poursuivit son activité dans l’illégalité. Sous le pseudonyme Roger, il accepta la responsabilité de l’Organisation spéciale (OS) et en relation avec Gérard Blot, le responsable régional, il participa à divers sabotages.
Il fut arrêté le 5 janvier 1942, dans le coup de filet qui décima les postiers et les étudiants, par la police française et la Section des affaires politiques (SAP) pour « activités communistes ».
Emprisonné au fort du Hâ, il fut condamné (peine inconnue) par le tribunal militaire allemand de Bordeaux (FK 529) mais il a été fusillé comme otage le 30 avril 1942 au camp de Souge en représailles à l’attentat de Moult-Argences le 16 avril 1942.
MICHEL René
Né le 6 décembre 1911 à Bordeaux (Gironde), fusillé le 5 mai 1943 dans la forêt de la Braconne, à Brie La Rochefoucauld (commune de Brie, Charente) à l'âge de 32 ans ; technicien de l’aéronautique, traceur sur fer ; résistant.
René Michel, fils de Marcel, mécanicien, et de Toinette Antonnet, journalière, avait épousé Julienne Le Priol le 16 mai 1936. Il était père d’un enfant et résidait à Cenon (Gironde).
Selon Georges Beyer, membre du Comité militaire national créé par le Parti communiste français en octobre 1941, René Michel, alias Henri, participa à l’organisation de la résistance communiste dans le sud-ouest dès novembre 1940. Il développa la stratégie d’action immédiate contre l’occupant allemand, en s’appuyant, en particulier, sur les ouvriers dans les usines. Pour ce faire, il édita et distribua des journaux clandestins, comme « La Voix des Charentes », des tracts et des affichettes. René Michel mit sur pied des groupes de sabotage de l’Organisation spéciale (OS) puis des Francs-tireurs et partisans français (FTPF).
Recherché par les autorités allemandes et contraint de s’enfuir de Bordeaux, il devint le responsable régional puis interrégional des FTPF. Il impulsa, en Gironde puis en Charente, de nombreux sabotages de la production, dans les usines ou sur les lignes électriques, stocka des armes et participa personnellement à des déraillements de trains de munitions à Dampierre (23 juin 1942), Bourg-Charente (10 octobre 1942) et Gensac-la-Pallue (29 octobre 1942).
Après un attentat contre la voie ferrée de Saintes aux environs de Jarnac (Charente), Michel, poursuivi par la police allemande, alla se réfugier quelques jours chez Flamari au Gond-Pontouvre (Charente), puis une dizaine de jours dans une maison appartenant à Angèle Brun, née Rondet, épicière à Champniers (Charente). Les Allemands apprirent où il était réfugié sur dénonciation d’un de ses camarades détenu à la prison d’Angoulême pour attentat contre les troupes d’occupation.
Le 17 novembre 1942 vers 23 heures, la Sipo-SD fit irruption, avec des policiers français, parmi lesquels René Penot, au domicile de madame Brun et organisa une souricière, en laissant un soldat disposant d’une photographie de René Michel. Hébergé dans une maison voisine, celui-ci fut arrêté lorsqu’il se présenta au matin chez madame Brun. Bien qu’ayant reçu une balle à la cuisse, il parvint néanmoins à s’échapper. Pour avoir caché René Michel, Monsieur Brun fut déporté et Madame Brun purgea une peine de sept mois d’emprisonnement.
René Michel se réfugia à Courcôme (Charente), chez un camarade, Cadier, qui lui prodigua des soins. Mais après une chasse à l’homme de plusieurs jours, il y fut arrêté le 23 novembre 1942, sur dénonciation d’un cheminot de la gare où il avait pris un billet pour Courcôme, appâté par la récompense de 100 000 francs offerte par les Allemands pour sa capture. Il prévint le maire qui alerta les autorités allemandes.
Incarcéré à Angoulême et peut-être à Bordeaux, il fut torturé et dut être hospitalisé à Angoulême où il fut soigné par Durosel, chirurgien. Il fit preuve en prison d’une dignité remarquable, suscitant l’admiration des codétenus et la considération des geôliers allemands.
Il fut condamné à mort le 30 avril par le tribunal militaire de la Feldkommandantur 887 d’Angoulême pour activité communiste et sabotage de voies ferrées et passé par les armes par un peloton SS le 5 mai 1943 en forêt de la Braconne avec Jean Barrière et quatre autres résistants.
Il fut inhumé au cimetière de Saint-Michel (Charente).
Déclaré « Mort pour la France » le 28 mai 1945, il fut reconnu « Interné Résistant » le 10 juin 1955.
Son nom a été donné à une rue de Cenon (Gironde).
Sources - Maitron - google map – MémorialGenwen – Collège Jean Auriac- fusilles-souge.asso.fr – Wikipédia – coordination de défense -sante En Mémoire Du Dr Charles NANCEL-PENARD janvier 2019 - afmd-allier
Sources photos : Maitron - Aurélie DE LA SELLE/MémorialGenweb – Françaislibres.net – Mauricette Laprie/Maitron - Jean-Daniel Gaudais - Maryse SALANON pour Rail & Mémoire -fusilles-souge.asso.fr – La Résistance en Gironde - Pierre Antoine GOMEZ/MémorialGenweb – Mémoirevive - Pierre Antoine GOMEZ/ MémorialGenweb - Daniel SUSAGNA/MémorialGenweb – Généawiki – La Dépêche.fr - .malgre-nous.eu – infonormandie.com - MémorialGenweb – Jean-Luc DRON/ MémorialGenweb - reseaualliance – afmd-allier -Chantal BEZGHICHE / MémorialGenweb - Mémorial national des marins morts pour la France – chautard.info - lyc-gosse-clermontlherault.ac-montpellier-