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Date de création : 13.04.2017
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Hommage aux fusillés et victimes civiles natifs de Bordeaux

FILLOL Pierre, Georges, Louis

 

 

Né le 6 décembre 1889 à Bordeaux (Gironde), fusillé le 13 janvier 1942 au Mont-Valérien, commune de Suresnes (Seine, Hauts-de-Seine) à l'âge de 52 ans ; officier de l’armée française ; résistant en Charente-Maritime.

 

 

Fils d’Hélène Delcourt, Pierre fut légitimé par le mariage de sa mère avec Maurice Fillol le 11 mars 1895 en mairie du XIIe arrondissement à Paris. Pierre Fillol épousa le 7 novembre 1910 Georgette Pruvot en mairie d’Abbeville (Somme), puis se remaria avec Charlotte Pifre le 30 avril 1929 à Angoulême (Charente). 

 

 

Pierre Fillol était commandant du centre de recrutement de l’armée de La Rochelle (Charente-Inférieure, Charente-Maritime).Il dirigea une filière de prisonniers de guerre évadés vers l’Angleterre, et se rendit rapidement compte qu’il fallait des moyens financiers pour assurer le succès de l’entreprise. La société Joinovici & Cie, qui faisait le commerce des métaux, possédait une succursale dans la ville au 31 boulevard Joffre ; le siège était 13 rue Morice à Clichy-la-Garenne (Seine, Hauts-de-Seine). L’un des membres du réseau, Georges Garenne, était en relation d’affaires avec Joseph Joinovici et lui demanda de l’aide ; celui-ci accepta de financer l’organisation. Le commandant Fillol put ainsi alimenter, habiller, munir de faux papiers ceux qui étaient volontaires à rejoindre l’Afrique du Nord ou l’Angleterre pour rejoindre les Forces françaises libres du général de Gaulle.

 

 

La filière fonctionna sans accroc du dernier trimestre 1940 au premier semestre 1941. Albert Dhalenne, Émile Gaget et Herman Chaït acheminaient les candidats au passage en Angleterre depuis Clichy-la-Garenne. L’entreprise fut dénoncée par un homme ou une femme, peut-être les deux. Le 17 juillet 1941, la police de la sécurité et du renseignement de la SS (Sipo-SD) sur le territoire français, dirigée par le commandant SS-Sturmbannführer Karl Boemelburg, arrêta une douzaine de membres du réseau.

 

 

Incarcéré à la prison du Cherche-Midi à Paris (VIe arr.), Pierre Fillol comparut avec ses compagnons du 21 au 25 octobre 1941 devant le tribunal du Gross Paris qui siégeait rue Boissy-d’Anglas (VIIIe arr.). Cinq condamnations à mort furent prononcées :Albert Dhalenne, Herman Chaït, Abel Bouyer, Georges Garenne et Pierre Fillol pour « aide à l’ennemi » ; Émile Gaget fut condamné à perpétuité pour « aide à des clandestins » ; James Garenne à six ans de réclusion, Avrili Joinovici (neveu de Joseph) à cinq ans de la même peine... Joseph Joinovici fut interpellé en septembre 1941 pour « intelligence avec l’ennemi », après trois mois de prison au Cherche-Midi il fut disculpé. Cela le rendit suspect après la guerre, mais les familles et proches des fusillés témoignèrent en sa faveur.

 

 

Les Allemands passèrent le commandant Pierre Fillol par les armes le 13 janvier 1942 au Mont-Valérien en même temps que Herman Chaït,et  Albert Dhalenne. Le journal collaborationniste « Le Matin » publia le 22 janvier un « Avis » :

 

« Les citoyens français Fillol Pierre de La Rochelle ; Dhalenne Albert de Paris (Saint-Ouen), condamnés à mort pour activité en faveur de l’ennemi, ont été fusillés aujourd’hui. Paris, le 13 janvier 1942, Le Commandant du Gross Paris. »

 

 

Son nom figure sur le monument aux morts de La Rochelle, une rue de la ville porte le nom de Commandant-Fillol.

 

 

 

 

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SUSBIELLE René

 

 

Né le 5 novembre 1906 à Bordeaux (Gironde), fusillé le 3 novembre 1942 au Mont-Valérien, commune de Suresnes (Seine, Hauts-de-Seine)à l'âge de 36 ans  ; chef de chantier puis vendeur de TSF.

 

 

Fils de Jean-Baptiste, ébéniste, et d’Amélie, née Palis, René Susbielle fut orphelin à l’âge de huit ans, son père, soldat au 49e Régiment d’infanterie, étant tué le 26 septembre 1914, lors des combats de l’Aisne. Jean-Baptiste Susbielle « Mort pour la France », son fils René devint le 26 janvier 1921 pupille de la Nation.

 

 

Il épousa Yvonne Porte le 11 novembre 1939 à Bordeaux. Le couple vint à Paris et demeura dans le XVIIIe arrondissement, puis dans le XVIIe arrondissement.

 

 

Vendeur de TSF, René Susbielle était en relation avec Joseph Schukalla, qui exerçait la même profession. Tous deux, avec Fortunato Fiori, pratiquèrent le vol en faux policiers. La police allemande les arrêta pour « vols et banditisme ».

 

 

René Susbielle comparut le 28 septembre 1942 avec ses deux complices devant le tribunal du Gross Paris qui siégeait rue Boissy-d’Anglas (VIIIe arr.). Condamné à mort pour « abus de pouvoir », il fut passé par les armes le 3 novembre 1942.

 

 

Enterré le jour même au cimetière d’Ivry-sur-Seine (Seine, Val-de-Marne), il fut ré inhumé après la guerre dans le cimetière de Dax (Landes).

 

 

Son nom figure sur le monument aux morts dans le parc devant la mairie.

 

 

Amélie Susbielle, sa mère, entreprit des démarches pour obtenir le titre d’« Interné Résistant » pour son fils. Elle écrivit au ministère des Anciens Combattants et Victimes de guerre. Des échanges de courriers eurent lieu en 1961 et 1964. Un avis défavorable fut rendu. Par lettre du 20 juillet 1964, le ministère motivait ainsi sa réponse :


« Il ne résulte pas que l’intéressé ait été interné pour une cause autre qu’une infraction de droit commun. »

 

 

 

 

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BONNAFON Jean, Bernard

 

 

Né le 23 mai 1898 à Pessac (Gironde), fusillé comme otage le 21 septembre 1942 au camp de Souge, commune de Martignas-sur-Jalle (Gironde) à l'âge de 44 ans ; marchand de meubles ; militant communiste de Gironde.

 

 

Fils d’un militant arrêté en 1940 pour distribution de tracts, libéré en 1941, Jean Bonnafon exerçait la profession de marchand de meubles. Il était domicilié à Bordeaux (Gironde). Marié, il avait deux enfants.

 

 

Lorsqu’il fut arrêté le 25 août 1942 pour activités communistes, ce qui fut retenu contre lui, c’est d’être selon un document de la préfecture, « le dépositaire habituel du mobilier des permanents du parti. Chaque permanent, lorsqu’il quittait la région, lui confiait son mobilier à charge de le remettre à son successeur ». En fait, Jean Bonnafon avait été, avec Henri Souque et Jean Lapeyrade, membre du triangle de direction illégal mis en place avant la dissolution du Parti communiste par la direction légale, laquelle avait à sa tête Henri Chassaing.

 

 

Au mois d’août 1942, averti par la famille Bouvard qu’il risquait d’être arrêté incessamment ainsi que sa fille Germaine, qui participait aussi à la Résistance, il fit partir sa fille immédiatement dans la clandestinité. Le même jour, il fut arrêté dans son magasin comme « membre d’une organisation communiste clandestine et propagande ».

 

 

Interné au fort du Hâ (Bordeaux, Gironde) jusqu’au 21 septembre 1942, il fut emmené au camp de Souge, puis fusillé le même jour comme otage en représailles à l’attentat du cinéma Rex à Paris en septembre 1942.

 

 

Germaine, Élise Bonnafon, née le 9 juin 1922 à Pessac, fut déportée le 13 mai 1944, au départ de la gare de l’Est (Paris), vers le camp de Ravensbruck.

 

 

Elle revint des camps.Son fils Henri, prisonnier de guerre en Allemagne s’évada et fut décoré « pour services rendus aux Résistants-combattants polonais ».

 

 

 

 

Bonnafon-Jean

 

 

 

 

 

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CHASSAGNE Marcel alias Constant

 

 

Né le 15 mars 1905 à Paris (Seine), mort sous la torture le 25 juin 1944 à la prison de la Pierre Levée à Poitiers (Vienne) à l'âge de 39 ans; charpentier ; militant communiste ; résistant FTP.

 

 

Il était le fils de Jean Chassagne et de Florentine Weiss. Célibataire, il exerçait la profession de charpentier et résidait dans les années 1930 à Bordeaux (Gironde).

 

 

Entré au Parti Communiste, membre de la cellule de la Victoire, il fut à Bordeaux secrétaire régional de la fédération du Bâtiment CGT et membre du bureau régional du Parti communiste.

 

 

Mobilisé en septembre 1939 au 57e RI, il participa à la campagne de France, fut fait prisonnier et parvint à s’évader. Contraint à la clandestinité, il participa à l’activité du Parti communiste clandestin. D’abord responsable régional pour les Basses-Pyrénées, il devint le 26 mars 1943 commissaire politique régional pour le département de la Vienne, sous le pseudonyme d’Arthur.

 

 

En août 1943, il devint sous le pseudonyme de Constant, responsable politique interrégional des FTP (Francs-tireurs et partisans) pour l’inter-région 29 (Vienne, Deux-Sèvres, Vendée, Loire-Atlantique et Maine-et-Loire).

 

 

Marcel Chassagne aurait été à l’initiative de l’exécution du FTP Georges Texereau dans le secteur de Niort. Sur cette affaire complexe.

 

 

Le 12 juin 1944, il fut arrêté dans un café de Parthenay (Deux-Sèvres) par des policiers de la Section des Affaires Politiques (SAP) de Poitiers, aux ordres du commissaire Rousselet. Conduit à la prison de la Pierre Levée à Poitiers, il y fut interrogé et mourut sous la torture le 25 juin 1944.

 

 

 

 

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FLEURAUX Gabriel, Fernand

 

 

Né le 31 décembre 1909 à Bordeaux (Gironde), fusillé comme otage le 21 septembre 1942 au camp de Souge (commune de Martignas-sur-Jalle, Gironde) à l'âge de 32 ans ; ouvrier ébéniste ; militant communiste de Gironde.

 

 

Ouvrier ébéniste, Gabriel Fleureaux travaillait dans une fabrique de meubles rue d’Ornano à Bordeaux. Il était domicilié dans cette commune.

 

 

Il adhéra au Parti communiste en 1937. Au début de l’Occupation, il distribua la presse clandestine communiste et trouva un local pour stocker le papier et le matériel d’impression.

 

 

Arrêté le 3 septembre 1942, suite à une perquisition à son domicile, détenu au fort du Hâ, il a été fusillé comme otage en représailles à l’attentat du cinéma Rex.

 

 

Il était marié et père d’un enfant.

 

 

 

 

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GIRARD Pierre, Jean, Roger

 

 

Né le 5 septembre 1921 à Saintes (Charente-Inférieure, Charente-Maritime), fusillé comme otage le 24 octobre 1941 au camp de Souge, commune de Martignas-sur-Jalle (Gironde) ; serrurier ; militant communiste ; résistant OS.

 

 

Fils d’un mécanicien et d’une mère sans profession, Pierre Girard s’était marié le 15 avril 1941 avec Simone Paule Giraud. Serrurier à l’Atelier industriel de l’air à Bordeaux-Bastide, domicilié à Bordeaux, il fit partie de l’Organisation spéciale (OS, groupe armé du Parti communiste).

 

 

Il était aussi en liaison par la filière des Auberges de la jeunesse avec le groupe du docteur Auriac. Arrêté le 9 octobre 1941, incarcéré à la caserne Boudet, rue de Pessac à Bordeaux, traduit devant le tribunal militaire allemand, Acte d’accusation du tribunal militaire allemand indique:

 

« (Chargé) de procurer des plans de certaines fabriques et indications détaillées sur les travaux faits… et aussi des plans sur les postes de DCA à Beutre… »

 

 

Il a été fusillé le 24 octobre 1941.

 

 

 

 

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Sources - Maitron - google map – MémorialGenwen – Collège Jean Auriac- fusilles-souge.asso.fr – Wikipédia – coordination de défense -sante En Mémoire Du Dr Charles NANCEL-PENARD janvier 2019 - afmd-allier

 

Sources photos : Maitron - Aurélie DE LA SELLE/MémorialGenweb – Françaislibres.net – Mauricette Laprie/Maitron - Jean-Daniel Gaudais - Maryse SALANON pour Rail & Mémoire -fusilles-souge.asso.fr – La Résistance en Gironde - Pierre Antoine GOMEZ/MémorialGenweb – Mémoirevive - Pierre Antoine GOMEZ/ MémorialGenweb - Daniel SUSAGNA/MémorialGenweb – Généawiki – La Dépêche.fr - .malgre-nous.eu – infonormandie.com - MémorialGenweb – Jean-Luc DRON/ MémorialGenweb - reseaualliance – afmd-allier -Chantal BEZGHICHE / MémorialGenweb - Mémorial national des marins morts pour la France – chautard.info – lyc-gosse-clermontlherault.ac-montpellier- Mémorial-alliance – Michuel Dailymotion -

 

 

 

 

 

 



 

 

 



Commentaires (2)

Anonyme le 15/11/2020
Slt un couple


Anonyme le 16/03/2021
Excellent joun


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