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Hommage aux fusillés d'Arras et natifs de la ville

Publié le 07/06/2018 à 18:56 par mariepierre86 Tags : travail mort sur image centerblog place chez enfants mer saint bande maison
DUPONT Joseph, Osman

 

Né le 21 juin 1924 à Douai (Nord), fusillé le 18 juin 1944 à Arras (Pas-de-Calais) à l'âge de 20 ans; cultivateur ; résistant du mouvement Libération-Nord.

 

Fils d’Antoine Dupont, employé, et de Mustapha Sakib bey el Aintabi Ruyette, sans profession, Joseph Dupont était célibataire et domicilié à Izel-les-Esquerchin (Pas-de-Calais).


Peu après l’annonce du débarquement en Normandie, plusieurs centaines de jeunes Francs-tireurs et partisans français (FTPF) du bassin minier du Pas-de-Calais entreprirent, à pied, de rejoindre le « maquis des Ardennes » ; ils étaient très peu armés et dépourvus de toute expérience du combat.

 

Trente-quatre furent tués par des unités de la Wehrmacht qui les interceptèrent le 11 juin 1944 au bois de Bourlon (Pas-de-Calais) près de Cambrai. Les autres FTPF, arrêtés dans les parages, furent traduits devant le tribunal militaire d’Arras qui siégea alors en accéléré.

 

Quarante-quatre furent fusillés les 14 et 18 juin dans les fossés de la citadelle d’Arras. Leurs corps, encore revêtus de leurs bleus de travail et jetés sans sépulture dans une fosse commune, ont été découverts à la libération d’Arras.


Une centaine des autres condamnés furent déportés dans les camps de concentration.Bien des incertitudes demeurent sur l’origine des ordres qui avaient été donnés pour cette opération.


Joseph Dupont, engagé dans cette opération, fut arrêté le 11 juin 1944 au bois de Bourlon pour " menées communistes ".

 

Condamné à mort par le tribunal militaire d’Arras (OFK 670), il a été fusillé le 18 juin 1944 à 19 h 42.

 

 

 

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WOITTIER Francis

 

Né le 26 février 1907 à Méricourt-sous-Lens (Pas-de-Calais), fusillé le 18 juin 1944 à Arras (Pas-de-Calais) à l'âge de 37 ans; ouvrier mineur ; militant communiste ; résistant au sein des FTPF.

 

Fils d’Henri (décédé) et d’Adolphine Riquet (décédée), Francis Woittier était marié à Adrienne (née Théry) et domicilié à Annezin-les-Béthune (Pas-de-Calais), place de la Mairie.


Peu après l’annonce du débarquement en Normandie, plusieurs centaines de jeunes FTPF du bassin minier du Pas-de-Calais entreprirent, à pied, un mouvement pour rejoindre le « maquis des Ardennes » ; ils étaient très peu armés et dépourvus de toute expérience du combat.

 

Trente-quatre furent tués par des unités de la Wehrmacht qui les interceptèrent le 11 juin 1944 au bois de Bourlon (Pas-de-Calais) près de Cambrai. Les autres FTPF, arrêtés dans les parages, furent traduits devant le tribunal militaire d’Arras qui siégea alors en accéléré.

 

Quarante-quatre ont été fusillés les 14 et 18 juin dans les fossés de la citadelle d’Arras. Leurs corps, encore revêtus de leurs bleus de travail et jetés sans sépulture dans une fosse commune, ont été découverts à la libération d’Arras.

Une centaine des autres condamnés furent déportés dans les camps de concentration.Bien des incertitudes demeurent sur l’origine des ordres qui ont été donnés pour cette opération.


Francis Woittier appartenait au groupe 21A. Annezin (5e et 16e Compagnies) engagé dans cette opération.

 

Il fut arrêté le 11 juin 1944 pour " menées communistes ".

 

Condamné à mort par le tribunal militaire allemand d’Arras (OFK 670) le 16 juin 1944, il a été fusillé le 18 juin 1944 à 19 h 30.

 

 

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TROGNON Hyacinthe, Augustin



Né le 20 novembre 1925 à Billy-Montigny (Pas-de-Calais), fusillé le 14 juin 1944 à Arras (Pas-de-Calais) à l'age de 19 ans ; ouvrier mineur ; résistant au sein des FTPF.

 

Fils d’Hyacinthe, Félix Trognon, charpentier, et d’Angélique Haccart, ménagère, Hyacinthe Trognon était célibataire et domicilié à Billy-Montigny, au 67 rue Étienne-Dolet.


Peu après l’annonce du débarquement en Normandie, plusieurs centaines de jeunes Francs-tireurs et partisans français (FTPF) du bassin minier du Pas-de-Calais entreprirent, à pied, un mouvement pour rejoindre le « maquis des Ardennes » ; ils étaient très peu armés et dépourvus de toute expérience du combat.

 

Trente-quatre furent tués par des unités de la Wehrmacht qui les interceptèrent au bois de Bourlon, près de Cambrai (Nord). Les autres FTPF, arrêtés dans les parages, furent traduits devant le tribunal militaire d’Arras, qui siégea alors en accéléré.

 

Quarante-quatre ont été fusillés les 14 et 18 juin 1944 dans les fossés de la citadelle d’Arras. Leurs corps, encore revêtus de leurs bleus de travail et jetés sans sépulture dans une fosse commune, furent découverts à la libération de la ville.


Une centaine des autres condamnés fut déportée dans les camps de concentration.Bien des incertitudes demeurent sur l’origine des ordres qui ont été donnés pour cette opération.


Hyacinthe Trognon, engagé dans cette opération, fut arrêté le 10 juin 1944 pour "menées communistes ".

 

Condamné à mort le 11 juin 1944, il a été fusillé le 14 juin 1944 à 21 h 06 à la citadelle d’Arras.

 

 

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SÉNÉCHAL André, Aimé, Jules, Joseph

 

Né le 18 novembre 1924 à Vermelles (Pas-de-Calais), fusillé le 14 juin 1944 à Arras (Pas-de-Calais) à l'âge de 20 ans; ouvrier mineur ; militant communiste ; résistant au sein des FTPF.

 

Fils de Marcel Sénéchal, houilleur, et de Gabrielle Dhoudain, ménagère, André Sénéchal était célibataire et domicilié à Vermelles.

 

Peu après l’annonce du débarquement en Normandie, plusieurs centaines de jeunes Francs-tireurs et partisans français (FTPF) du bassin minier du Pas-de-Calais entreprirent, à pied, un mouvement pour rejoindre le « maquis des Ardennes » ; ils étaient très peu armés et dépourvus de toute expérience du combat.

 

Trente-quatre furent tués par des unités de la Wehrmacht qui les interceptèrent au bois de Bourlon, près de Cambrai (Nord). Les autres FTPF, arrêtés dans les parages, furent traduits devant le tribunal militaire d’Arras, qui siégea alors en accéléré.

 

Quarante-quatre ont été fusillés les 14 et 18 juin 1944 dans les fossés de la citadelle d’Arras. Leurs corps, encore revêtus de leurs bleus de travail et jetés sans sépulture dans une fosse commune, furent découverts à la libération de la ville.


Une centaine des autres condamnés fut déportée dans les camps de concentration.Bien des incertitudes demeurent sur l’origine des ordres qui ont été donnés pour cette opération.

 

André Sénéchal, engagé dans cette marche, a été arrêté le 9 juin 1944 à Cagnicourt pour "menées communistes et détention illicite d’armes et d’explosifs ", et fusillé le 14 juin 1944 à 20 h 29.

 

 

 

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LAIGNEL Jules, Louis, Joseph

 

Né le 29 novembre 1887 à Marquillies (Nord), fusillé le 27 mars 1944 à Arras (Pas-de-Calais) à l'âge de 57 ans artisan coiffeur cabaretier ; résistant au sein du mouvement Voix du Nord et Ceux de la Libération.

 

Fils de Jules Laignel et de Julie (née Bruneaux), journaliers, Jules Laignel s’était marié le 31 juillet 1912 à Marquillies avec Agnès (née Delos) et était le père de cinq ou six enfants (selon les sources). Domicilié depuis 1922 à Haisnes-la Bassée (Pas-de-Calais), route de Lens, il était coiffeur débitant de boissons.


Arrêté le 21 juillet 1942 par la Feldgendarmerie pour « espionnage », il aurait participé à la transmission d’un document intéressant d’une usine du bassin minier à une puissance étrangère.

 

Il fut arrêté en même temps que plusieurs personnes qui avaient connaissance du fait que des militaires anglais avaient logé jusqu’en février 1942 chez Henri Debureaux, route de Lens à Haisnes-la-Bassée.


Selon la police, il n’avait jamais été remarqué au point de vue politique.


Incarcéré durant quinze mois à Loos-lès-Lille (jusqu’à son jugement) puis Arras, il fut condamné à mort par le tribunal allemand d’Arras (OFK 670) le 21 octobre 1943.


Son recours en grâce rejeté par le chef de justice le 6 mars 1944, Jules Laignel a été fusillé le 27 mars 1944 dans les fossés de la citadelle d’Arras.

 

Une rue porte son nom à Haisnes (62).

 

 

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SAUSSEZ Albert

 

Né le 5 septembre 1912 à Fouquières-lès-Lens (Pas-de-Calais), fusillé le 14 mai 1943 à Arras (Pas-de-Calais) à l'âge de 31ans ; de nationalité belge ; ouvrier mineur ; militant communiste ; résistant au sein des FTPF.

 

Fils de David Saussez, houilleur, et d’Adolphine Brenez, ménagère, Albert Saussez était marié à Juliette (née Plumecocq) et père de deux enfants. Il était domicilié à Drocourt (Pas-de-Calais), au 12 rue Basse.


Fervent militant communiste, il fut recherché au mois de juin 1942 par la Feldgendarmerie de Lens. Prévenu par ses camarades de travail, il s’échappa. Il quitta la région pour n’y revenir qu’en février 1943 et reprendre son poste à la fosse 1 des mines de Drocourt. Il travailla entre-temps dans une entreprise allemande de Boulogne-sur-Mer.


Arrêté une première fois le 21 août 1942, il fut condamné le 4 novembre suivant par le tribunal correctionnel de Boulogne-sur-Mer à deux mois de prison pour "contrefaçon, mise en circulation et utilisation de faux tickets de pain dans la région parisienne ".

 

Dès son retour à Drocourt au mois de février 1943, il se montra plus réservé qu’auparavant et sembla avoir cessé toute activité en faveur du Parti communiste.il fut arrêté à nouveau par la gendarmerie de Rouvroy, le 22 mars 1943, en exécution d’une circulaire de recherche, comme susceptible d’avoir participé à des actes de sabotages, ou pour le motif  "de menées communistes et port d’armes prohibées " selon une autre source.

 

Remis aux autorités allemandes, il fut incarcéré à la prison Saint-Nicaise à Arras, chambre 24.Il reconnut être l’auteur de l’attentat contre la boulangerie Michel à Libercourt au mois de juin 1942.


Albert Saussez aurait fait bande avec
Henri Caillet,Simon CiurliketMichel Bart, le premier étant en fuite, les deux autres ayant été fusillés.


Condamné à mort par le tribunal militaire OFK 670 d’Arras le 30 avril 1943, Albert Saussez a été fusillé le 14 mai 1943 à 8 h 44 dans les fossés de la citadelle d’Arras.

 

Une rue porte son nom Drocourt (62).

 

 

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CHAVATTE Oswald, Louis

 

Né le 24 mai 1906 à Cuinchy (Pas-de-Calais), fusillé le 24 juillet 1942 à Arras (Pas-de-Calais) à l'âge de 36 ans ; ouvrier mineur ; militant communiste ; résistant, membre des FTPF.

 

Fils d’Auguste et Marie Creton, veuf de Marie-Louise Hérin, Oswald Chavatte était manœuvre aux mines et domicilié à Cuinchy, rue Marcellin-Betherlot. Il était père d’un enfant de dix ans.


Le groupe de FTPF dont il fait partie fut dénoncé par son chef. Arrêté le 23 avril 1942 à Hénin Liétard (Pas-de-Calais) par la gendarmerie française de Rouvroy pour « terrorisme , meurtre d’un chef porion, menées communistes » alors qu’il était porteur d’un revolver d’ordonnance (modèle 92), Oswald Chavatte a participé à de nombreux attentats : sabotages par explosifs sur la voie ferrée de Lens-Douai, en avril 1942, incendie de wagons de paille en gare de Cuinchy et attentat contre une cantine allemande le 29 avril 1942.


Incarcéré à la maison d’arrêt de Saint-Nicaise à Arras, il fut condamné à mort (avec plus de vingt camarades) par le tribunal allemand (OFK 670) siégeant à l’hôtel de ville d’Arras, le 8 juillet 1942.

 

Oswald Chavatte a été fusillé le 24 juillet 1942 à 20 h 10 dans les fossés de la citadelle d’Arras, laissant son jeune fils orphelin.


Le dénonciateur du groupement a été fusillé à la Libération.

 

 

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BOIDIN André, Augustin, Victor

 

Né le 23 juin 1925, à Bouvigny-Boyeffles (Pas-de-Calais), fusillé le 18 juin 1944 à Arras (Pas-de-Calais) à l'âge de 19 ans ; ouvrier mineur ; résistant.

 

Fils de François et de Marthe Garin, André Boidin était célibataire et domicilié à Bouvigny-Boyeffles.


Peu après l’annonce du débarquement en Normandie, plusieurs centaines de jeunes Francs-tireurs et partisans français (FTPF) du bassin minier du Pas-de-Calais entreprirent, à pied, de rejoindre le « maquis des Ardennes » ; ils étaient très peu armés et dépourvus de toute expérience du combat.

 

Trente-quatre furent tués par des unités de la Wehrmacht qui les interceptèrent le 11 ou 12 juin 1944 au bois de Bourlon (Pas-de-Calais) près de Cambrai.
Les autres FTPF, arrêtés dans les parages, furent traduits devant le tribunal militaire d’Arras (OFK 670) qui siégea alors en accéléré.

 

Quarante-quatre ont été fusillés les 14 et 18 juin dans les fossés de la citadelle d’Arras.Leurs corps, encore revêtus de leurs bleus de travail et jetés sans sépulture dans une fosse commune ont été découverts à la libération d’Arras.


Une centaine des autres condamnés fut déportée dans les camps de concentration. Bien des incertitudes demeurent sur l’origine des ordres qui avaient été donnés pour cette opération.


Condamné à mort le le 16 juin 1944, André Boidin, engagé dans cette opération, a été fusillé le 18 juin 1944 à 19 h 42.

 

Une rue porte son nom à Bouvigny-Boyeffles (62).

 

 

 

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GALESNE Constant, Pierre, Marie.

 

Né le 28 août 1923 à Bully-les-Mines (Pas-de-Calais), fusillé le 17 juillet 1944 à Arras (Pas-de-Calais)à l'âge de 21 ans ; ouvrier mineur ; militant communiste ; résistant au sein des FTPF.

 

Fils de Constant et de Flore (née Lucas), Constant Galesne était célibataire et domicilié à Liévin (Pas-de-Calais), rue du Chemin-d’Aix.


Le 23 décembre 1944, sa mère et sa sœur ont été arrêtées par les autorités allemandes pour détention d’armes et d’explosifs. Suite à ces arrestations Galesne Constant prit la fuite.


Quelques jours plus tard, le 9 mai 1944, il fut arrêté par la gendarmerie d’Avion "pour détention d’armes et sabotage" puis remis aux autorités allemandes.


Emprisonné à Douai (Nord) jusqu’au 27 mai 1944, puis à Arras, il fut condamné à mort par le tribunal militaire d’Arras (OFK 670) le 27 juin 1944.


Constant Galesne a été fusillé le 17 juillet 1944 à 19 h 11 dans les fossés de la citadelle d’Arras.

 

 

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