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Date de création : 13.04.2017
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01.07.2020
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je suis d accord pas du photo de bagneux et encore moins du port galand j y vis depuis 1974
Par Anonyme, le 22.01.2026
bonjour,
je suis un petit neveu de fernand duruisseau. il m'a toujours été dit qu'il a été enterré par la sui
Par Légeret Alain, le 25.12.2025
c’est mon arrière-arri? ?re-grand-pèr e de ma grand-mère.
Par Anna, le 28.10.2025
allan ehrhardt p&reudu poureu &treu r&susit& & r&susit& pour &tre p&reudu svp&
Par france, le 25.10.2025
bonjour,lorsqu 'on parle de la rafinière on pense bien sur au gl rivaud et ce ,à juste titre mais on oublie to
Par ph.de FLEURY, le 13.07.2025
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Cras Jean
Né à Brest le 22 mai 1879, mort à Brest le 14 septembre 1932. Suivant la tradition familiale, Jean Cras entre à l'École navale en 1896 et en sort quatrième.
Il embarque en 1898 pour un long périple qui le mène en Afrique, aux Antilles, et aux Amériques. Promu officier, enseigne de vaisseau, il est aide de camp de l'amiral Boué de Lapeyrère.
En 1900, il s'installe à Paris, y rencontre Henri Duparc qui l'encourage à travailler la musique et lui donne pendant trois mois des leçons quotidiennes de composition. Dès lors, une solide amitié lie les deux hommes. Duparc dira que Cras est son « fils spirituel » ou « fils de son âme ».
Il enseigne l'architecture navale et invente et met au point des appareils de navigation et de transmission.
Pendant la Première Guerre mondiale, commandant du torpilleur Commandant Bory, dans l'Adriatique il est cité à l'Ordre de l'armée pour des actes de bravoure, il accède au grade de capitaine de corvette.
Son opéra Polyphème, sur un livret d'Albert Samain est créé à l'Opéra-Comique le 22 décembre 1922.
De 1927 à 1929, capitaine de Vaisseau, il commande La Provence, le plus gros des cuirassés de la marine française.
En 1928, les Concerts Pasdeloup sous la direction de Rhené-Baton, créent sa suite symphonique, Journal de Bord.
En 1931 il est promu contre-amiral et prend le poste de major général de l'arsenal militaire du port de Brest.
Le 6 février 1932, sa fille et pianiste Colette Cras, crée son concerto pour piano et orchestre aux Concerts Pasdeloup sous la direction de Désiré-Émile Inghelbrecht.
Georges Thierry d'Argenlieu,
Né le 7 août 1789 à Brest et mort dans la même ville le 7 septembre 1964, est un marin,prêtre religieux carme et résistant français.Il est enseigne de vaisseau en 1911 et participe à la conquête du Maroc.Pendant la Grande Guerre, il navigue en Méditerranée, où il commande un patrouilleur.
Après la guerre, il entre au Carmel et devient en religion le père Louis de la Trinité. Il est nommé supérieur provincial des Carmes de Paris (1932). Mobilisé (1939), il devient capitaine de corvette (février 1940) et prend part à la défense de Cherbourg. Rallié à la France Libre, il accompagne de Gaulle à Dakar, où il est gravement blessé alors qu’il tente de parlementer avec les autorités vichystes (septembre 1940).
Amiral, haut commissaire de France dans le Pacifique (1941), il devient commandant des Forces navales françaises en Grande-Bretagne (juin 1943), puis chef d’état-major général adjoint de la Marine et inspecteur général des forces maritimes.
Délégué de la France à la conférence de San Francisco (avril 1945), il est nommé haut commissaire et commandant en chef en Indochine (août 1945).
Il sera le premier chancelier de l’Ordre de la Libération (1941-1958).
Émile Georges Marie Barthes
Né le 30 décembre 1894 à Brest est un contre-amiral français, actif durant la Seconde Guerre mondiale.
Contre amiral. En 1912, lieutenant de vaisseau en 1920, il est embarqué sur le "MAGELLAN" en 1922. Breveté de l’École supérieure de la marine en 1926, il est capitaine de corvette en 1928. Capitaine de vaisseau, il commande le contre torpilleur "INDOMPTABLE" et prend part aux opérations en mer du Nord et sur les côtes de Norvège en 1940. Il commande ensuite le "JEAN-BART". Contre amiral en 1942, il commande la Marine à Lorient en 1946.
Jacques Dodelier
Né le 10 novembre 1903 à Brest, est un militaire français, Compagnon de la Libération. Capitaine de cavalerie passé dans l'aviation, il refuse l'armistice du 22 juin 1940 et s'engage dans la Royal Air Force.
Désireux de suivre les traces de son père Colonel, il entre en 1922 à l'École Spéciale Militaire de Saint-Cyr dans la promotion "Metz et Strasbourg". A sa sortie de l'école, il sert d'abord dans la cavalerie et devient capitaine dans les Spahis. Passé ensuite dans l'aviation, il obtient un brevet d'observateur et est affecté au Groupe de bombardement 1/61 à Youks-les-Bains. C’est là qu'en juin 1940, il apprend la nouvelle de l'armistice.
Refusant la défaite, il embarque à bord d'un Martin Marylanen compagnie de Roger Ritus-Lachaud, Robert Cunibil et deux autres hommes. Se dirigeant vers l'Égypte, les cinq aviateurs se posent à Marsa Matruh puis rejoignent le quartier général de la Royal Air Force. Engagés dans la RAF Volunteer Reserve, ils forment avec Pierre de Maismont et René Bauden le n° 1 French Bomber Flight.
Le 13 juillet 1940, l'unité se rend à Aden au Yémen, effectuant au passage une reconnaissance au-dessus des villes de Massaoua et Assab tenue par les italiens. Jacques Dodelier prend le commandement de l'escadrille lorsque celle-ci est rattachée au n° 8 Bomber Squadron de la RAF. Dans le ciel d'Abyssinie, il effectue des missions de reconnaissance et fournit des renseignements sur les mouvements de troupes et l'activité aérienne ennemie.
Le 16 décembre 1940, alors qu'il réalise une mission photographique au-dessus de Dire Dawa,l'appareil de Jacques Dodelier est abattu par un avion italien. Des quatre membres d'équipage, seul Robert Cunibil parvient à sauter en parachute.
Jean Simon
Né à Brest le 30 avril 1912,est un officier général de l'Armée de Terre française et notamment de la Légion Étrangère de 140 à 1961.
Il fait ses études au Prytanée militaire de la Flèche, puis au lycée Saint-Louis à Paris.Il entre à Saint-Cyr en 1933, en sort en 1935 comme Sous-Lieutenant au Régiment d'Infanterie Coloniale du Maroc (RICM) à Aix-en-Provence.
Affecté en août 1936 au 1er Régiment de Tirailleurs Sénégalais (1er RTS) à Saint-Louis, et désirant vivement servir en région saharienne, il suit le cours des affaires politiques et musulmanes de Mauritanie.
En 1937, il est affecté en Mauritanie où il prend le commandement de la subdivision de Tichitt aux confins de la Mauritanie et du Soudan. La même année, il est promu lieutenant.
A la mobilisation de 1939, il commence la guerre au 42e Bataillon de Mitrailleurs Malgaches devenu la 42e Demi-brigade de Mitrailleurs Indigènes Coloniaux. Début janvier 1940, le Lieutenant Simon est volontaire pour servir en qualité d'observateur en avion et suit le cours d'observateur avion à Tours.
Refusant l'armistice, de sa propre initiative et avec Pierre Messmer, il rejoint Marseille, où tous deux participent avec le commandant Vuillemin à la prise d'un bateau italien de 4 700 tonnes, le Capo Olmo. Ce bateau servira sous le pavillon de la France libre et la vente de sa cargaison permettra de payer les soldes des personnels civils et militaires de la France libre pendant trois mois.
Arrivé à Liverpool le 17 juillet 1940, son engagement aux Forces Françaises Libres sera homologué à compter du 26 juin 1940, date de son arrivée à Gibraltar.
A Londres, Jean Simon est présenté au Général de Gaulle et, après un bref séjour au dépôt de l'Olympia, il est affecté à la 13e demi-brigade de Légion Étrangère (13e DBLE). Il sert, comme chef de section, sous les ordres du capitaine Dimitri Amilakvaria la Compagnie de Mitrailleuses et d'Engins
Il participe dès lors à la longue épopée de la 13e Demi-brigade de Légion étrangère.
Il prend part à l'opération de Dakar et participe aux opérations du Gabon, puis à toute la campagne d’Érythrée.
En mars 1941, chargé de faire sauter la voie ferrée entre Cheren et Asmara, il dirige une patrouille profonde à l'intérieur des lignes ennemies. Il recueille ainsi des renseignements de première importance sur le dispositif et les intentions ennemies.
Pendant la campagne de Syrie, commandant de compagnie, il est blessé le 21 juin 1941 à Kaden, dans les jardins de la Goutta à proximité de Damas. Il perd son œil droit et est évacué sur Deraa, puis de là sur Nazareth, Jérusalem et Bethléem où il passe sa convalescence.
Promu capitaine le 26 juin, il rejoint sa compagnie le 1er octobre 1941 à Homs.
Il prend ensuite une part active à la campagne de Libye comme commandant d'une compagnie lourde antichars et sert pendant toute cette période sous les ordres du Général Koenig. Dans la région de Méchili, il attaque à la tête de son détachement un fort parti ennemi composé de 14 chars, de plusieurs autocanons et d'infanterie.
Après la sortie de vive force et les opérations de dégagement de Bir-Hakeim, il revient avec son unité en Égypte et participe à l'attaque du massif de l'Himeimat dans le cadre de la Bataille d'El Alamein.
Toujours avec la 13e DBLE, il combat en Tunisie, puis en Italie où il participe aux opérations du Garigliano, Pontecorvo, Rome et Radicofani.
Promu chef de bataillon à la fin de la campagne d'Italie, il débarque en Provence, le 30 août 1944, sur la plage de Cavalaire avec la seconde vague de l'Armée B du Général De Lattre de Tassigny. Il participe aux combats qui amènent la prise de Lyon le 3 septembre 1944 et à la bataille pour Belfort.
A la suite des très violents combats de Massevaux, il est blessé le 3 décembre par éclat d'obus au côté droit sur la cote 880 devant Thann (Haut-Rhin).
Il prend une part active aux très durs combats pour la défense de Strasbourg, à la libération de Colmar et aux derniers engagements au massif de l'Authion dans les Alpes.
Il termine la guerre avec sept citations à l'ordre de l'armée, une citation à l'ordre du corps d'armée, une citation à l'ordre de la division.
En 1945, il est attaché au cabinet du général de Gaulle où il s'occupe particulièrement des questions FFL.
Après un passage à l’État-major de l'Inspection des Forces terrestres d'Outre-mer en 1946, promu lieutenant-colonel en 1947, il est affecté au 3e Régiment étranger d'infanterie (3e REI) stationné à Caobang sur la frontière de Chine. Il en prend le commandement en 1948 ainsi que celui du secteur de Caobang. Jean Simon s'illustre dans de difficiles combats sur la Route coloniale numéro quatre (RC 4) et à l'occasion du dégagement du poste de Phu Tong Hoa, attaqué par cinq mille vietminh. Il est blessé par éclats de grenade aux jambes et au dos le 28 février 1948 .
De retour en France en 1950, il est affecté à la Section technique de l'Armée, puis admis à l’École supérieure de Guerre en 1951, et au Cours supérieur interarmées.
Promu colonel en 1952, Chef du 3e Bureau de l'Armée de terre en 1955, Jean Simon met sur pied la sélection du contingent et l'instruction rationnelle. Il participe en novembre 1956 à l'opération de Suez en liaison avec l'Armée israélienne.
En 1957 il est nommé attaché militaire (Terre) à l'Ambassade de France à Londres et représentant de la France au bureau militaire de standardisation. Il exerce simultanément les fonctions d'attaché terre-air-mer en Irlande du Sud à Dublin.
Il participe en tant qu'expert militaire au comité restreint de la conférence du désarmement qui réunit à Londres Jules Moch pour la France, Zorine pour l'URSS, Stassen pour les États-Unis et Omsrygore pour la Grande-Bretagne.
Nommé général de brigade en 1960, il assure en Algérie dans des conditions difficiles et avec un loyalisme total le commandement de la zone Est algéroise en Grande Kabylie et de la 27e Division alpine, puis de la zone Centre-ornais et de la 29e Division d'infanterie.
Désigné par le général de Gaulle comme représentant militaire aux pourparlers franco-algériens, il participe à la conclusion des accords d'Évian en juin 1961.
Sa grande expérience des affaires militaires et ses mérites en temps de guerre le désignent pour prendre le commandement de l’École spéciale militaire de Saint-Cyr et de l’école militaire interarmes.
Général de division en 1964, il met sur pied et commande le 1er Corps d'armée à Nancy. Général de corps d'armée en 1967, il est gouverneur militaire de Lyon et commandant de la 5e Région militaire et fait face à une situation insurrectionnelle en mai 1968.
En 1969, le Gouvernement français le choisit pour exercer les fonctions d'inspecteur général de l'armée de terre.
Membre du Conseil supérieur de la Guerre depuis 1968, général d'armée en 1970, il quitte le service actif le 1er mai 1973.
Placé à la tête du Secrétariat général de la Défense nationale jusqu'en 1977, il est l'initiateur du développement de l'enseignement de Défense et de la création de plusieurs chaires à Paris et en Province.
Membre du Conseil de l'Ordre de la Libération depuis juin 1969, il est nommé Chancelier de l'Ordre de la Libération en septembre 1978 pour quatre ans et reconduit en 1982, 1986, 1990, 1994 et 1998.
Sur son initiative, les maires des 5 communes Compagnon de la Libération (Nantes, Grenoble, Paris, Vassieux-en-Vercors et l'Iles de Sein) ont signé un pacte d'amitié, le 3 décembre 1981, afin de resserrer les liens entre leurs communautés respectives et d'assurer l'avenir de l'Ordre de la Libération.
Le général Simon est également Président national de l'Association des Français libres de 1978 jusqu'à sa dissolution en 2000, et ensuite Président de la Fondation de la France libre jusqu'en septembre 2001.
François-Paul-Albert-Robert Bellec
Contre-amiral, écrivain et peintre français, né à Brest le 24 novembre 1934. Il entre à l'École navale en 1954 tout en suivant les cours de Beaux-Arts, il a fait une activité atypique d'officier de marine occupant des affectations sur mer et sur terre, de peintre à travers les mers jusqu'au décret du Président de la République du 7 décembre 1979 qui le fixe à Paris, détaché pour y entreprendre une nouvelle carrière de conservateur, comme directeur du Musée national de la Marine et développe ses établissements bretons du Château de Brest et de la Citadelle de Port-Louis entre 1980 et 1997.
Il est Peintre officiel de la Marine depuis 1975, membre fondateur en 2003 et secrétaire général du groupe des 20 Écrivains de la Marine,membre de l'Académie de marine, de l'Académie des sciences d'outre-mer, Sociétaire de la Société nationale des beaux-arts, administrateur de la Société de géographie, membre de la Société des Explorateurs, membre du comité directeur de l'Association des écrivains de langue française, membre de l'association des écrivains combattants, administrateur-trésorier de l'Institut océanographique de Monaco-Fondation Albert Ier de Monaco, membre du Yacht-club de France et vice-président de la Fédération des salons historiques.
Il réalise 12 films vidéo sur l'histoire maritime. Il a écrit une vingtaine de livres,contribué a une trentaine d'ouvrages collectifs et encyclopédiques et de nombreux articles sur l'histoire de la navigation, des découvertes, l'exploration du monde, la peinture d'inspiration maritime et les gens de mer dont plusieurs ont été traduits en allemand,américain et portugais. Il est l'auteur de nombreuses conférences sur la mer et l'art en France et a travers le monde, en particulier aux États-Unis, en Russie, en Chine, en Thaïlande, en Indonésie et en Australie.
Familier des ports bretons qu'il connaît depuis les dernières années de la voile au travail, il est répertorié dans le dictionnaire Bénézit et les répertoires Akoun et ArtPrice.
Le général d'armée Jean Simon est décédé le 28 septembre 2003 à Cherbourg. Ses obsèques ont été célébrées le 2 octobre 2003 en l’église Saint-Louis des Invalides. Il est inhumé au cimetière de Querqueville dans la Manche.
Émile Chaline
Né le 22 février 1922 à Brest, est un résistant français. Membre des Forces navales françaises libres, il a achevé sa carrière d'officier général de la Marine nationale au grade de vice-amiral d'escadre.
il fait ses études secondaires au lycée de Brest. Diplômé ingénieur de l'École Navale, , breveté d'état-major, qualified antisubmarine lieutenant, il est élève au Royal Naval College de Darmouth en Grande-Bretagne en 1940.
Engagé dans les Forces navales françaises libres (1er juillet 1940) in extremis grâce au concours de son oncle, le soldat Charles Chaline alors responsable de l'embarquement sur le Meknès. Émile Chaline participera à la Bataille de l'Atlantique à bord du contre-torpilleur Léopard et des corvettes Commandant Drogou et Roselys, ainsi qu'aux opérations de débarquement en Normandie en juin 1944.
En mai 1945, Émile Chaline est l'un des rares membres des FNFL à rejoindre la Marine Nationale.
De 1967 à 1969, il est adjoint au chef du cabinet militaire du premier ministre Georges Pompidou, puis, de 1969 à 1971, au chef de l'état-major particulier de Georges Pompidou, président de la République.
Il a été préfet maritime de Cherbourg entre 1979 et 1980.
Aujourd'hui à la retraite, il préside l'Association des Forces navales françaises libres depuis 1988.
Fred Moore
Né le 8 avril 1920 à Brest est un ancien de la France libre, Compagnon de la Libération, colonel de réserve, ancien député de la Somme et dernier chancelier de l'Ordre de la Libération de 2011 à 2012. Fils d'un officier de la Royal Navy, commerçant à Amiens en 1921 et naturalisé français en 1926,Fred Moore fait ses études secondaires au lycée d'État de garçons d'Amiens puis à l'École nationale d'optique de Morez dans le Jura.
En mai 1940, il s'engage comme volontaire dans le bataillon 117 de l'armée de l'air française. Ne pouvant rejoindre son unité pendant la débâcle, il retrouve sa famille à Brest, où il s'embarque pour l'Angleterre le 19 juin, avant de s'engager dans les Forces Française Libre le 1er juillet.
Il prend part à l'expédition de Dakar en septembre 1940, puis est affecté à Beyrouth le 14 juillet 1941 et dans les spahis marocains le 1er septembre à Damas. En avril 1942, il passe en Égypte et participe à toutes les campagne d'Égypte et de Libye.
En 1943,à la tête de son peloton, au combat de l'oued Gragour en Tunisie, il stoppe les blindés ennemis à deux reprises permettant au gros des troupes alliées d'intervenir. En avril 1943, il participe aux combats autour du Djebel Fadeloun avec les forces du général Leclerc.
Le 10 avril 1944, avec la 2e Division Blindée, il quitte Oran pour l'Angleterre et débarque à Grandcamp le 2 août suivant.
Lors de la Libération de Paris, il prend part à la prise de l'École militaire puis à celle du Bourget le 27 août. Il combat dans les Vosges et en Alsace et participe à la libération de Strasbourg.
En 1945, il participe enfin aux combats de La Rochelle et aux derniers combats en Allemagne.
Démobilisé, Fred Moore rentre à Amiens et exerce sa profession d'opticien.
En 1958,au retour au pouvoir du Général de Gaulle, il se présente aux élections législatives sous l'étiquette UNR-UDT et est élu député de la première circonscription de la Somme à la faveur d'une triangulaire, mais est battu en 1962 .
Il est conseiller technique du ministre de l'industrie de 1962 à 1964, puis membre du Conseil économique et social de 1964 à 1966. En juin 1968, victime d'une violente agression alors qu'il fait campagne à Amiens, il est sauvé par« l'intervention de sa femme ». Il met fin à sa carrière politique en 1969.
Le 12 octobre 2011, Fred Moore est nommé chancelier de l'Ordre de la Libération dont il est le dernier titulaire. Le 16 novembre 2012, il prend le titre de délégué national du Conseil national des communes « Compagnon de la Libération », qui succède au Conseil de l’Ordre et qui regroupe les cinq communes de Grenoble, Île-de-Sein, Nantes, Paris et Vassieux-en-Vercors. Il en démissionne en janvier 2017 En mai 2017, il est nommé chancelier d'honneur.
Il s'éteint le 16 septembre 2017 à Paris à l'âge de 97 ans.
Après sa mort, dix compagnons de la Libération sont encore en vie.
Paul Laurent Vibert
Né le 28 septembre 1912 à Brest et mort le 20 mai 1970 à Hœnheim, est un officier de Marine français s'étant illustré pendant la Seconde Guerre mondiale dans les Forces navales françaises libres. En 1928, il entre à l'école de maistrance de la flotte à Brest.
En 1939, il est affecté, avec le grade de premier maître, sur le sous-marin Junon.
À la fin du mois de mai 1940, Paul Vibert prend le commandement du chasseur de sous-marins n°8 Rennes. Il quitte Lorient le 17 juin sur ce navire, afin de rallier la France Libre en Angleterre.
Il est ensuite désigné comme troisième officier sur le sous-marin Minerve, mais début novembre 1940, il se porte volontaire pour le commandement du patrouilleur Poulmic. Il est grièvement blessé quand celui-ci saute sur une mine le 7 novembre, au large de Plymouth.
Vibert retrouve alors, après sa sortie d'hôpital en février 1941, le bord du Minerve, avec le grade d'officier des équipages de seconde classe. En mai, il est officier en second du sous-marin, et est promu en juillet officier des équipages de première classe.
Après une forte maladie qui l'éloigne du bord, il prend le 5 décembre le commandement du chasseur de sous-marins n° 15 Paimpol. Ses missions sont d'escorter les convois et de patrouiller dans la Manche.
En janvier 1943, pour raisons de santé, Paul Vibert prend le commandement de la caserne Surcouf à Londres, un des premiers points de chute des candidats Français Libres. Puis il est affecté à la base de chasseurs à Cowes, en tant que commandant en second, de mars à octobre 1944. Il est ensuite affecté à la caserne Bir-Hakeim près de Portsmouth.
Après la guerre, il est au service de l'état-major de la 2e région maritime, puis au Secrétariat général de la marine marchande. Officier principal des équipages il est nommé au commandement de la Marine à Pairs, où il occupe la fonction d'officier des sports de la région parisienne. Il est fait officier en chef des équipages en juin 1958.
Il quitte la Marine en 1963, et se retire au Grau d'Agde. Paul Vibert décède le 20 mai 1970 à Hoenheim, et est ensuite inhumé au cimetière de Grau.
Politiques et serviteurs de l'État
Antoine Choquet de Lindu
Né le 7 novembre 1712 à Brest où il est mort le 7 octobre 1790, est un ingénieur de la Marine et architecte français. Entré dans la marine en tant qu’écrivain de la Marine, comme son père, il a exécuté à Brest un très grand nombre de travaux importants qui se recommandent, sinon par leur élégance, au moins par leur solidité, et qui sont parfaitement appropriés à leur destination.
Nommé sous-ingénieur en 1743,puis ingénieur en chef en 1746. De 1764 à 1767, les départements de la Guerre et de la Marine fusionnent ; Choquet de Lindu est rattaché au Corps royal du Génie avec la commission de capitaine d’infanterie. Il est toutefois maintenu dans la fonction de directeur des travaux du port de Brest sous les ordres d' Amédée- François Frézier.
Choquet de Lindu se consacre entre 1738 et 1782, date à laquelle il quitte le service et où sa suite est prise par l'ingénieur Marc Blondeau, à la réfection et à l’amélioration du plus grand port de Bretane. Il y exécute « des travaux de toutes espèces » : les cales de construction, les casernes, les hôpitaux, les digues, les magasins, les bassins de radeaux et de construction, les hôpitaux, les forges, la salle de spectacle, les bâtiments du bagne et une manufacture de toiles à voiles.
On a calculé que les établissements et édifices construits par cet ingénieur dans le cours de sa carrière couvrent une superficie de 4 400 mètres carrés.
Les principales d'entre ces constructions sont la chapelle des Jésuites, attenant à l'hôpital Saint-Louis, le bagne de Brest et les trois formes ou bassins de Pontaniou dont il reprit le travail en 1751 pour le terminer en 1757.
Il a fourni l’article « bagne » à l'Encyclopédie de Diderot et d'Alembert .
Son nom a été donné, le 11 juillet 2013, à la deuxième promotion des élèves-officiers de l’École nationale supérieure des ingénieurs militaires de l’infrastructure de la défense (ENSIM), située à Angers.