Thèmes

google heureux image centerblog france chez belle histoire sur saint livres paysage maison livres

Statistiques

Date de création : 13.04.2017
Dernière mise à jour : 01.07.2020
980 articles


Derniers commentaires

je suis d accord pas du photo de bagneux et encore moins du port galand j y vis depuis 1974
Par Anonyme, le 22.01.2026

bonjour, je suis un petit neveu de fernand duruisseau. il m'a toujours été dit qu'il a été enterré par la sui
Par Légeret Alain, le 25.12.2025

c’est mon arrière-arri? ?re-grand-pèr e de ma grand-mère.
Par Anna, le 28.10.2025

allan ehrhardt p&reudu poureu &treu r&susit& & r&susit& pour &tre p&reudu svp&
Par france, le 25.10.2025

bonjour,lorsqu 'on parle de la rafinière on pense bien sur au gl rivaud et ce ,à juste titre mais on oublie to
Par ph.de FLEURY, le 13.07.2025

Voir plus

Rechercher
Rubriques

>> Toutes les rubriques <<
· BORDEAUX (33) (66)
· AMIENS (80) (16)
· ANGERS (49) (22)
· BREST (29) (38)
· ARRAS (62) (32)
· BOURGES (18) (25)
· BEZIERS (34) (26)
· BIARD (86) (27)
· BÔNE (Annaba Algérie) (13)
· BERGERAC (24) (16)

Articles les plus lus

· Personnalités liées à la commune de Amiens
· Hommage aux fusillés et victimes civiles natifs de Bordeaux
· Hommage aux Fusillés d' Angers et natifs de la ville
· Réponse à anonyme
· Le camp de Souge

· Benassay en photo
· Hommage aux fusillés et victimes civiles natifs de Bordeaux
· Personnalités liées à Brest
· Bagneux histoire en images ( suite)
· Bordeaux en 1939-1945
· Économie
· Patrimoine culinaire
· Bône - Annaba - Hippone en photos
· Un peu d'histoire ( suite ) La traite Négrière
· Hommage aux Fusillés de natifs de Bagnères-de-Bigorre

Voir plus 

Abonnement au blog
Recevez les actualités de mon blog gratuitement :

Je comprends qu’en m’abonnant, je choisis explicitement de recevoir la newsletter du blog "mariepierre86" et que je peux facilement et à tout moment me désinscrire.


Un peu d'histoire

Publié le 06/04/2018 à 00:25 par mariepierre86 Tags : heureux image centerblog france chez belle histoire sur saint livres paysage maison

L'histoire de Bouresse est liée à celle de l'importante abbaye de Nouaillé-Maupertuis car ce sont les moines de l'abbaye qui ont fondé un prieuré à Bouresse au Xe siècle.

Ces moines durent se défendre des tentatives d’empiétement des différents seigneurs locaux comme le comte de la Marche au sujet du bois de Bouresse (en principe mais cela demande à être confirmé, ce bois n'existe plus : il aurait été situé au niveau de la côte des Vaux en allant sur Verrières).

Le duc d'Aquitaine finit par condamner le comte de la Marche à restituer le bois aux moines de l'abbaye. Récemment encore, en plus de l'église Notre-Dame datant du XIIe siècle dont on dit qu'elle comporterait une crypte, quelques traces de ce prieuré subsistaient encore avec une grange située derrière le monument aux morts et une échoppe médiévale avec sa devanture caractéristique située au carrefour des routes de Lussac-lesChâteaux, de L'Isle-Jourdain et de Verrières. Cette grange déjà passablement abîmée à été rasée en janvier 2007, l'échoppe devrait suivre à terme car, faute d'une expertise, chacun se réfère aux écrits de l'abbé Auber disant que cette maison ne date que du XVIIe siècle.

 

Un autre monument, le donjon de la Rigaudière de Faon du XVe siècle, lui aussi en piteux état puisqu'il a perdu son toit à une époque relativement récente et que les arbres poussent dedans, témoigne encore de la splendeur passée de la famille Chenin, une famille fondue dans celle des Rochechouart vers 1400, mariage de Marguerite Chenin avec Geoffroy de Rochechouart la famille de Madame de Montespan qui prétendait compter plus de quartiers de noblesse que les Bourbon.

 

 

Donjon_de_la_Rigaudire

 

 

La famille Chenin est connue dès le début du XIIe siècle. Originaire de la région de Ruffec et se rattachant aux seigneurs de cette cité , elle a possédé du XIIe au XVe siècle une partie des fiefs de Morthemer et de Lussac-les Châteaux.

 

Cette belle maison seigneuriale typique du XVIIIe siècle comprenait autrefois des terres, des bois mais aussi une forge importante, la forge de Goberté, cette forge fut créée aux environs de 1655 au creux de la vallée du ruisseau de Goberté. Une digue fut édifiée là pour donner la force hydraulique nécessaire. L'entreprise fusionne avec celle de Lhommaizé en 1787. Le haut fourneau cesse son activité en 1791, en raison de l'insuffisance du cours d’eau.

 

En 1825, 2 roues de dessus animent les mécanismes de la forge. En 1823, il n’existe plus qu'un seul feu de forge et un marteau, et le haut fourneau est en ruine. Toute activité cesse en 1835 et les bâtiments sont démolis l'année suivante, à l'exception du logement patronal et de la halle à fer transformés en ferme, alors que l'étang est asséché et mis en culture.

 

La transmission de la seigneurie à la famille Mesmin des Vaux au XVIIIe siècle par l'ancienne famille seigneuriale est aussi un exemple intéressant sur la mise en place de la révolution industrielle dans les campagnes françaises à cette époque.

 

 

chateau_des_vaux

 

Parallèlement, la famille Aubar, une famille de notaires royaux de Montmorillon originaires de la Marche s'installent à Bouresse et font construire une charmante maison de maître. Ces Aubar comptent dans leurs ancêtres des notables dont le nom survit en particulier dans une aire de l'A 20.

 

Autre famille connue ayant habité Bouresse, la famille Delagrave dont une branche posséda les Châteliers ou Chastelliers, jusqu'en 1921. Cette famille qui tenait une célèbre librairie à Paris s'est illustrée dans l'édition avec notamment de nombreux livres de prix au XIXe siècle.

 

S'agissant du réseau routier, la route qui part de Bouresse pour gagner Usson-du-Poitou fut ouverte sous Napoléon III. Dans le paysage de brandes et de terres difficiles à cultiver qui environnaient alors le village, des routes et des chemins quadrillaient le terroir. Ainsi, le réseau encore existant de petites routes et de chemins telle la route de l'Epinet est le plus ancien.

 

Bouresse durant la guerre

 

Dès le début de la Seconde Guerre Mondiale, en septembre 1939, Bouresse héberge les habitants du village de Guerting (environ 370 personnes), évacués en toute hâte de Moselle. 

La Vienne accueillera plus de 54 000 réfugiés originaires de ce département. Ils furent presque tous logés dans le bourg et chaque famille se devait de leur consacrer une place dans leur foyer. Ce n'était pas toujours facile et certains furent logés dans des conditions plutôt précaires.

Le prêtre de Guerting, fut logé au presbytère avec sa famille et assura le service religieux et le catéchisme à la place du prêtre de Bouresse, mobilisé à Poitiers pour la défense passive. 

Une école fut ouverte pour les garçons lorrains chez le Marquis de Campagne et pour les filles, chez les Demoiselles de l'école libre. Le village de Guerting avait été partagé en deux groupes : un premier groupe fut envoyé vers les mines du Pas-de-Calais, un second groupe à Bouresse.

Au cours de l'année 1940, environ 70 réfugiés repartirent pour les mines du nord de la France. Quand il leur fut possible de retourner en Moselle, 30 choisirent de rester vivre à Bouresse, 270 repartirent dans leur région. Bouresse et Guerting sont restées très liées et se revoient régulièrement. 

La Résistance s'organise dans le sud de la Vienne, favorisée par de nombreuses zones forestières dans lesquelles il est facile de se cacher. 246 résistants dirigés par un chef de gendarmerie d'Usson-du-Poitou créent le maquis dit de "La Tour d'Auvergne" et réalisent plus de 380 camouflages sur les communes de Queaux, Bouresse, Usson-du-Poitou, Joussé et Saint-Secondin.

 

 

12d98e51a7bfcc8cfa251d60c32ea379

 

 

 

 

 

189b2ab8