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01.07.2020
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je suis d accord pas du photo de bagneux et encore moins du port galand j y vis depuis 1974
Par Anonyme, le 22.01.2026
bonjour,
je suis un petit neveu de fernand duruisseau. il m'a toujours été dit qu'il a été enterré par la sui
Par Légeret Alain, le 25.12.2025
c’est mon arrière-arri? ?re-grand-pèr e de ma grand-mère.
Par Anna, le 28.10.2025
allan ehrhardt p&reudu poureu &treu r&susit& & r&susit& pour &tre p&reudu svp&
Par france, le 25.10.2025
bonjour,lorsqu 'on parle de la rafinière on pense bien sur au gl rivaud et ce ,à juste titre mais on oublie to
Par ph.de FLEURY, le 13.07.2025
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ROCHER Émile Joseph Gérard
Né le 2 mai 1921 à Bordeaux (Gironde), fusillé le 1er avril 1944 à Karlsruhe (Bade-Wurtemberg, Allemagne) à l'âge de 23 ans ; agent d’assurances ; résistant du réseau SR Alliance.
Émile Rocher était le fils de Joseph Julien Rocher et de Marie Baptiste Casemajor. Il fit des études techniques puis entra dans une école de navigation maritime à Marseille. Affecté dans un établissement de la marine française à Port-la-Nouvelle (Aude), il le quitta lors du transfert de l’école en Corse en décembre 1942 et accepta un emploi d’agent d’assurances. Dans le même temps, par l’intermédiaire d’une organisation scoute à laquelle il appartenait, il intégra le réseau Alliance sur la région Méditerranée.
Sa fiancée résidant du côté de Narbonne (Aude), il s’y installa pour observer les mouvements de troupes allemandes, notamment l’implantation de 3000 soldats allemands à Narbonne ainsi que la mise en place d’installations militaires dans les départements de l’Aude et des Pyrénées-Orientales, transmettant ensuite ses informations à Louis Malbosc, responsable du sous-secteur Béziers-Sète. Selon le mémorial Alliance il était adjoint de Gilbert Savon, agent de renseignements principal du secteur de Marseille.
Il fut arrêté au cours d’une mission de renseignements le 2 février 1943, interrogé puis conduit sur le camp de Compiègne d’où il fut déporté vers l’Allemagne et emprisonné à la forteresse de Bruchsal (Bade-Wurtemberg, Allemagne) où son arrivée a été transcrite à la date du 28 octobre 1943.
Le 18 novembre 1943 le dossier d’accusation d’espionnage au profit d’une puissance ennemie fut transmis par la Gestapo de Strasbourg au Tribunal de guerre du Reich et il fut classé "NN" (Nacht und Nebel-Nuit et Brouillard).
Émile Rocher fut transféré à la prison de Freiburg-im-Breisgau (Bade-Wurtemberg, Allemagne) le 17 décembre et jugé les 18, 20 et 21 décembre 1943, par le 3e Senat (chambre) du Tribunal de guerre présidé par le juge Karl Schmauser, ainsi que quatre autres co-inculpés formant le groupe Schneider. Le lendemain du procès il retourna à la prison de Bruchsal (Bade-Wurtemberg, Allemagne).
Condamné à mort, le jugement fut confirmé le 20 janvier 1944 par l’amiral Max Bastian, président du Tribunal et à l’aube du 1er avril 1944 il fut extrait de sa cellule ainsi que 13 autres détenus du réseau Alliance et conduit au champ de tir de la Wehrmacht dans la forêt du Hardtwald, à Karlsruhe (Bade-Wurtemberg, Allemagne) puis fusillé à 7h32 en compagnie de Camille Schneider. Les cadavres furent jetés dans une fosse commune, à l’extérieur de l’enceinte du cimetière central de Karlsruhe.
En mai 1945, ils furent découverts par l’armée française et inhumés avec les honneurs militaires le 30 juin 1945, dans le cimetière français.
Le 3 juillet 1947, les corps furent à nouveau exhumés et retrouvèrent pour la plupart leur commune d’origine.
Depuis le 1er avril 2014, une stèle rappelle à Karlsruhe leur sacrifice.
Il obtint la mention « Mort pour la France » en mai 1947 et la mention « Mort en déportation » par arrêté du 26 février 2013.
SAUMET Albert
Né le 27 décembre 1901 à Bordeaux (Gironde), massacré le 26 mars 1944 à Saint-Sulpice-de Roumagnac (Dordogne) à l'âge de 42 ans; victime civile.
Au cours d’une opération de ratissage, un détachement de la division Brehmer prit position dans la commune de Saint-Sulpice-de Roumagnac.
Au lieu-dit La Planche, à l’approche d’une patrouille, Albert Saumet, qui récoltait des topinambours, prit la fuite. Il fut aussitôt abattu.
Son nom est inscrit sur le monument aux Morts de Saint-Sulpice-de Roumagnac.
Si vous possédez des informations sur cette victime, merci de contacter le Maitron des Fusillés.
DELABY Marcel
Né en 1917 à Bordeaux (Gironde), tué le 30 mars 1944 à Châteauneuf-du-Rhône (Drôme)à l'âge de 27 ans .
Originaire de Casablanca (Maroc) Sursitaire de la classe 1937, Marcel Delaby s’engagea pour 6 ans en 1939. Il commença les cours de l’ESM à Saint-Cyr, les termina en 1941 à Aix-en-Provence. Affecté au 27e RI en 1941, il devint lieutenant en mars 1942, puis à la démobilisation de l’Armée, il se retira à Lyon où résidait sa famille. Il vint se mettre à la disposition de Challan-Belval vers l’été 1943. Il fut placé au Barnier. Difficilement accepté au début, il sut rapidement s’imposer par ses qualités humaines jointes à une autorité naturelle que renforçaient son expérience et ses connaissances militaires.
Par des exercices quotidiens, où il donnait le meilleur de lui même, il avait fait du Barnier une petite unité bien soudée et parfaitement apte à remplir les missions qui lui seraient confiées. Lieutenant,chef de deux groupes du maquis Pierre occupant les fermes de l’Aubagne et de Nazareth dans les bois de la commune d’Allan.
Le 29 mars 1944, il mit Pierre au courant d’une opération de récupération d’essence projetée pour la nuit suivante à la gare de Chateauneuf-du-Rhône. Le jeudi 30 mars 1944, à l’aube, un petit groupe commandé par les lieutenants Marcel Delaby et Daniel Quinaud se ravitaillait en essence à un wagon citerne stationné depuis plusieurs jours sur une voie de garage de la gare de Châteauneuf-du-Rhône. Alors que l’opération touchait à sa fin, un camion de SS français de Viviers surgit. Les officiers aux postes de garde (Delaby et Quinaud) firent face pour donner le temps aux autres de battre en retraite, mais ils succombèrent.
Delaby fut tué, Quinaud fut grièvement blessé. Les hommes qui se s’étaient emparés de l’essence gagnèrent sans être inquiétés les collines voisines mais ne purent rejoindre le camp pour donner l’alerte. S’ensuivit la tragédie d’Allan.
MARCHAIS André
Né le 28 mai 1891 à Bordeaux (Gironde), guillotiné le 20 octobre 1942 à Cologne (Allemagne)à l'âge de 51 anssuite à une condamnation à mort en France ; receveur des Postes ; militant de la SFIO ; membre du réseau Georges-France.
Son père André, receveur des postes en retraite et son épouse Jeanne Lafont demeuraient en octobre 1942 au 33 avenue du maréchal Pétain à Arcachon (Gironde) où ils s’étaient retirés, ils avaient à cette époque respectivement 91 et 81 ans, ils eurent dix enfants, nés dans divers départements compte tenu du poste occupé par le père.
André Marchais (fils), ancien combattant de la guerre 1914-1918, incorporé dans les transmissions, blessé au combat le 2 août 1914 et le 13 août 1918, reçut la Croix de guerre et la Médaille militaire.
Il épousa Renée Heroin en 1920, le couple eut quatre enfants Monique, Lise, Jean et Alain. Il fut receveur des postes successivement à Saint-Jouin-Bruneval (Seine-Inférieure ; Seine-Maritime), Bussang (Vosges) et à Sainte-Adresse (Seine-Inférieure ; Seine-Maritime).
En 1936, nommé au bureau de postes de Lanvollon (Côtes-du-Nord ; Côtes d’Armor), il s’installa avec sa famille dans le logement de fonction. André Marchais était militant de la section SFIO de Lanvollon en mai 1937. Il anima une réunion le 30 avril avec Choffé, dirigeant de la fédération.
Dès l’été 1940, il apporta son aide à deux militaires britanniques, Harry Pool et Donald Campbell qui s’étaient cachés en lieu sûr chez la famille de François Le Gac (arrêté, condamné à dix ans de réclusion, mort en déportation pour les avoir hébergé) à Convenant Gélard en Langoat (Côtes-du-Nord ; Côtes d’Armor), ils n’avaient pu évacuer à temps la poche de Dunkerque (Nord) pour regagner l’Angleterre, ils venaient d’Alençon (Orne) après avoir erré sur les routes. Ils restèrent à Langoat en attente de pouvoir partir à Nantes (Loire-Inférieure ; Loire-Atlantique) chez Marie-Christiane Seidel qui fut ensuite déportée.
Le 28 décembre 1940, André Marchais porta assistance à deux aviateurs, un Irlandais Jim Mac Millan et Arnold Mott-Eso, membres de l’équipage d’un bombardier de la RAF qui tomba à proximité de Lanvollon revenant d’une opération sur Lorient. Membre du réseau Georges France, il apporta son aide à trois aviateurs alliés, un Canadien James Douglas Appleyard, un Néo-Zélandais Francis Reece et un Irlandais Henry Smyth, dont l’avion fit un atterrissage forcé dans la nuit du 28 au 29 septembre 1941 sur la plage de Saint-Efflam en Plestin-les-Grèves (Côtes-du-Nord ; Côtes d’Armor).
A la recherche d’hébergements sûrs, André Marchais fit la connaissance de Jean-Baptiste Legeay de Pléhédel (Côtes-du-Nord ; Côtes d’Armor). Sa fille Monique, agent de liaison, transmettait à Jean-Baptiste Legeay des documents recueillis par son père, comme par exemple des plans d’installations d’une base de Saint-Nazaire (Loire-Inférieure ; Loire-Atlantique). Son épouse l’aida également de façon très active.
Jean-Baptiste Legeay et André Marchais, qui n’avaient pas les mêmes engagements philosophiques et religieux, avaient le même courage, la même loyauté et la même générosité.
Suite à l’infiltration d’un agent de la Gestapo, des aviateurs alliés furent arrêtés à Nantes (Loire-Inférieure, Loire-Atlantique).
Trouvés porteurs de photos de ceux qui leur étaient venus en aide. André Marchais fut arrêté le 1er juillet 1942 à 9 h 30 à son domicile de la poste de Lanvollon par trois officiers allemands.
Il fut transféré à la maison d’arrêt de Fresnes (Seine).
Du 27 juin au 17 juillet 1942, devant le tribunal militaire allemand du Gross Paris, à Hôtel Continental 11 rue Boissy-d’Anglas Paris 8e eut lieu le procès des personnes originaires de Bretagne impliquées dans cette affaire.
Ce procès fut appelé par la presse "procès des 30 Bretons". « Ouest-Éclair »seul journal autorisé à paraître par les autorités d’occupation en date du 13 et 14 juillet 1942 titrait à sa une :
" Trente bretons comparaissent devant le tribunal militaire allemand pour avoir héberger des aviateurs anglais ".
André Marchais fut condamné à la peine de mort ainsi que Jean-Baptiste Legeay et Georges Le Bonniec.
Neuf personnes originaires des Côtes-du-Nord furent déportées, dont cinq femmes, six périrent en camp de concentration :
Marie Anne Geneviève d’Affray de la Monnaye épouse et veuve de Saint-Laurent de Plestin-les-Grèves,
Marie Le Guillou épouse Cozannet de Langoat,
Alexandrine Le Guyader épouse Tilly de Bégard,
François-Marie Le Gac de Langoat,
Jean L’Hénoret de La Roche-Derrien et
Émile Tanguy de La Roche-Derrien.
Le 25 juillet 1942, André Marchais fut transféré de la maison d’arrêt de Fresnes (Seine) à la prison de Rheinbach située en Rhénanie à 20 km de Bonn (Allemagne).
Au mois d’octobre 1942, les parents d’André Marchais, tentèrent d’obtenir en vain la grâce de leur fils. Le maire et la population de Lanvollon formulèrent une demande de clémence en sa faveur ; ils offraient en réparation la somme de 10 000 F à verser au secours du Chancelier du Reich ou au service des armées.
Le 7 septembre 1942, le commandant des forces militaires allemandes en France refusa d’accorder la grâce au condamné.
Le 20 octobre 1942, il fut décapité à Cologne en Allemagne. Son camarade Georges Le Bonniec fut exécuté le même jour au même endroit. Jean-Baptiste Legeay dont la grâce fut rejetée fut décapité également à Cologne le 10 février 1943, le jour de son anniversaire.André Marchais avait 51 ans.
Son nom figure sur la plaque du bureau de poste de Lanvollon et sur le monument aux résistants, Déportés et Combattants de Lanvallon.
Sur la sépulture familiale du cimetière de Paimpol (Côtes-du-Nord ; Côtes d’Armor) on trouve une plaque sur laquelle figure le nom d’André Marchais.
Migeot René
Né le 6 octobre 1918 à Paris (Seine), il demeurait à Bordeaux (Gironde). Il fut arrêté le 18 septembre 1943 et fusillé le 26 janvier 1944 à l'âge de 25 ans.
René Migeot est né dans le Xe arrondissement de Paris, fils de Charles Edmond Migeot et de Marie Rose Porte. Il exerce la profession de chaudronnier aux Chemins de Fer Français.
Il adhère aux Jeunesses communistes et au Parti communiste à l’âge de 14 ans. Il y milite activement et exerce de nombreuses responsabilités.
Après le démantèlement des structures FTPF de la région bordelaise, dans le courant de l’année 1942, René Migeot, commandant des FTP en Champagne/Bourgogne, recherché dans cette région, est envoyé à Bordeaux en qualité d’inter-régional militaire (commissaire aux opérations) pour la Gironde, les Landes, les Basses-Pyrénées, la Charente-Maritime, et la partie de la Charente zone nord.
Il organise les opérations importantes dans toute cette zone : déraillements sur la ligne de ceinture de Bruges, déraillement d’un train de matériel allemand près d’Angoulême, sabotage à la bombe de deux navires dans le port de Bordeaux, câbles souterrains sectionnés près de Bayonne.
René Migeot et Charles Bochard abattent André Langeron (transfuge du PCF) membre du bureau fédéral du PPF le 26 août 1943.
Lors de son arrestation à Libourne, le 18 septembre 1943, il est en possession d’un pistolet chargé et de munitions. La perquisition à son domicile permet la découverte de nombreuses autres armes et munitions.
Du Fort du Hâ, où il est interné, il écrit à son oncle et sa tante de Haute-Marne, le 30 septembre :
« je m’attends à être condamné à mort, avec le gros (Georges Bourdy). Les boches sont déchaînés. Je vous ai déjà dit que j’attendais avec calme… Je ne regrette rien et si c’est dur pour moi de mourir à vingt-cinq ans, je me raisonne et m’apprête à faire bonne contenance devant la mitrailleuse boche…… »
Il est condamné à mort le 20 janvier 1944, par le tribunal allemand.
Son père est mort en déportation à Auschwitz fin septembre 1942, son frère René a été fusillé par les Allemands, son autre frère, Alfred, maquisard, a été déporté en Tchécoslovaquie et est porté disparu.
Sa mère a aussi été internée et malmenée pendant la guerre.
Sa compagne Alice Cuvillers a, elle, été déportée à Ravensbrück.
Martin René
Né le 25 février 1926 à Le Havre (Seine-Inférieure), il habite à Bordeaux (Gironde). Il est arrêté le 25 juillet et fusillé le 1er août 1944 à l'âge de 18 ans.
Les seuls documents officiels disponible concernant René sont l’extrait de naissance, sur lequel est portée la mention marginale :
« Adopté par la nation. Jugement du tribunal civil de la Gironde en date du 8 juillet 1931 » et son acte décès le 29 juillet 1944, « fusillé par les Allemands au camp de Souge ».
Par ailleurs,une feuille du dossier de décès, établi par le service de l’état-civil du secrétariat des Anciens Combattants indique l’adresse de sa « tutrice Madame Eulodie Moreau, 7 rue des Faussets à Bordeaux ».
Le nom de René Martin apparaît également parmi les résistants du maquis d’Ychoux, arrêtés le 15 juillet, enfermés au Fort du Hâ, et fusillés à Souge. Il y a peu de probabilités que cela soit la même personne.
Les listes « officielles » permettent de penser qu’il n’y a pas eu, le 1er août, deux René Martin exécutés.
Est-ce que le René Martin disparu et cité parmi les victimes de Vignes Oudides était un des cadavres non identifiés retrouvés après l’incursion allemande.
Sources - Maitron - google map – MémorialGenwen – Collège Jean Auriac- fusilles-souge.asso.fr – Wikipédia – coordination de défense -sante En Mémoire Du Dr Charles NANCEL-PENARD janvier 2019 - afmd-allier – ajpn - yadvashem-france
Sources photos : Maitron - Aurélie DE LA SELLE/MémorialGenweb – Françaislibres.net – Mauricette Laprie/Maitron - Jean-Daniel Gaudais - Maryse SALANON pour Rail & Mémoire -fusilles-souge.asso.fr – La Résistance en Gironde - Pierre Antoine GOMEZ/MémorialGenweb – Mémoirevive - Pierre Antoine GOMEZ/ MémorialGenweb - Daniel SUSAGNA/MémorialGenweb – Généawiki – La Dépêche.fr - .malgre-nous.eu – infonormandie.com - MémorialGenweb – Jean-Luc DRON/ MémorialGenweb - reseaualliance – afmd-allier -Chantal BEZGHICHE / MémorialGenweb - Mémorial national des marins morts pour la France – chautard.info – lyc-gosse-clermontlherault.ac-montpellier- Mémorial-alliance – Michuel Dailymotion – ajpn – yadvashem-france – Journal Sud-Ouest -