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Hommage aux fusillés et victimes civiles natifs de Bordeaux

Publié le 11/08/2019 à 22:59 par mariepierre86 Tags : sur france mort place rose centerblog image saint société nuit jardin

HALL Alexandre

 

 

Né le 9 septembre 1923 à Bordeaux (Gironde), mort en action le 25 août 1944 à Ecueillé (Indre)à l'âge de 21 ans , maréchal des logis.

 

 

Fils d’Alexandre Hall, décédé et de Veia Mauravieff son épouse ; Alexandre Hall était maréchal des logis au 8e Cuirassiers, 1er escadron matricule 3049 (en provenance du 1er Régiment de France), célibataire, domicilié villa laurier rose, rue de l’abbé Brémont à Pau (Basses-Pyrénées) ; une troupe allemande, en retraite vers l’Est, s’arrêtait le 25 août 1944 au soir sur la place d’Écueillé pour faire une pause ; la résistance, soutenue par le 8ème Cuirassiers attaqua la troupe allemande, Alexandre Hall fut tué au combat, vers 23 h.

 

 

Déclaration de décès de Nicolas Hall, frère. « Mort pour la France » (n° 517280 d’avril 1945, du Secrétariat général des Anciens Combattants).

 

 

Son nom est inscrit sur la plaque apposée sur le mur de la mairie d’Écueillé ainsi que sur un vitrail à l’intérieur de l’église et sur la plaque apposée au n°8 rue de la gare à Ecueillé.

 

 

Alexandre Hall est inhumé à Écueillé.

 

 

 

 

HALL_aLEXANDRE

 

 

 

 

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HÉRAUD Jean, Henri

 

 

Né le 9 avril 1911 à Bordeaux (Gironde), mort en action le 10 juillet 1944 à Bélâbre (Indre) à l'âge de 33 ans FFI.

 

 

Fils de Jacques, Léon Héraud et de Marie, Joséphine, Félicia Léger ; Jean Héraud était marié à Simone Pachaud et domicilié à Abloux (Indre) ; soldat des Forces françaises de l’intérieur (FFI), il fut tué au combat le 10 juillet 1944 vers 19h30 à Paillet commune de Bélâbre, lors de l’attaque du maquis par les soldats allemands et les miliciens. Déclaration du 11 juillet de Robert Simonnet maçon à Bélâbre.

 

 

Reconnu « Mort pour la France » ; son nom figure sur le monument commémoratif du 10 juillet 1944 à Bélâbre.

 

 

 

 

 

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BOUYAT Jean Albert Vital

 

 

Né le 28 juillet 1917 à Bordeaux (Gironde), fusillé après condamnation à mort le 21 août 1944 à Heilbronn (Bade-Wurtemberg, Allemagne) à l'âge de 27 ans; ingénieur du génie maritime ; résistant du réseau SR Alliance.

 

 

Jean Bouyat était le fils de Paul, employé d’usine, âgé de 38 ans et de Jeanne Angèle Lataste, âgée de 31 ans, sans profession. Il sortit dans la promotion 1937 de l’École polytechnique comme ingénieur du génie maritime et se spécialisa dans la construction navale, En septembre 1939 il entra dans la marine de guerre et fut affecté à l’arsenal de Bizerte (Tunisie) puis à celui de Toulon. Il fut démobilisé en 1942 et fut embauché dans la société Industries navales, à Saint-Tropez. 

 

 

En 1943 il y rencontra Joël Lemoigne, fonctionnaire du ministère de la guerre, qui faisait partie du réseau de renseignements militaires "Alliance" et accepta d’entrer dans l’organisation avec le pseudonyme "Polype" pour recueillir des renseignements sur l’armée et la marine de guerre allemande et italienne. C’est lui qui fit le bilan des bâtiments renfloués dans la rade de Toulon après le sabordage de la flotte française. Il fut ensuite sollicité par le commandant Faye pour devenir permanent et chargé du codage des rapports. 

 

 

En juillet 1943, il devint agent principal de renseignements sur la zone Nord, avec le pseudonyme "Caviar". 

 

 

Il fut arrêté à Paris le 12 août 1943, au domicile de sa mère et déporté le 16 décembre 1943 au départ du camp de Compiègne à destination de l’Allemagne, où il fut incarcéré dans les prisons dans les prisons de Kehl-am-Rhein puis Freiburg-im-Breisgau (Bade-Wurtemberg).

 

 

Le 19 mars 1944, le dossier d’accusation d’espionnage fut transmis par la Gestapo de Strasbourg, au Tribunal de guerre du Reich, qui y apposa les cachets « Geheim » (secret) et « Haftsache » (affaire concernant des détenus) ainsi que les lettres « NN » (Nacht und Nebel-Nuit et Brouillard).

 

 

Jean Bouyat fut jugé le 3 juin 1944 par le 3e Senat ou Chambre du Tribunal de guerre, présidé par le juge Karl Schmauser, et fut condamné à mort pour espionnage au profit d’une puissance ennemie. Le jugement fut confirmé à Torgau le 16 juin par l’amiral Max Bastian, président du Tribunal de guerre et il fut transféré à la prison de Schwabisch-Hall, dans l’attente du recours en grâce qui fut rejeté par le Führer le 17 juillet. 

 

 

Le 18 août, le directeur de la prison fit le tour des cellules pour prévenir les détenus qu’ils allaient être transférés dans la nuit du 20 au 21 août et que leurs affaires personnelles devaient rester sur place. Ils durent remplir une étiquette indiquant leur adresse en France pour les y envoyer. Dès lors ils comprirent le sort qui les attendait.

 

 

Jean Bouyat et 23 autres codétenus furent conduits en camionnette par groupes de huit, le 21 août à l’aube à la caserne Schlieffen, à Heilbronn (Bade-Wurtemberg). Ils furent fusillés au champ de tir d’Heilbronn après avoir reçu l’assistance d’un prêtre, mais en refusant d’avoir les yeux bandés. Ils moururent courageusement en criant "Vive la France". 

 

 

Ils furent inhumés dans le cimetière de Sonthein-Neckar et le dernier vœu des 24 condamnés étant « d’être enterrés en France » fut exaucé par le réseau "Alliance" qui rapatriera les corps en juin 1947, à Strasbourg.

 

 

Il fut inhumé à la nécropole nationale de Strasbourg-Cronenbourg (Bas-Rhin). 

 

 

Il obtint la mention "Mort pour la France" transcrite sur son acte de naissance le 8 août 1946 et la mention "Mort en déportation" par arrêté du 29 octobre 2009.

 

 

Son nom figure sur le monument commémoratif de l’ l’École polytechnique, à Paris Ve arr.

 

 

 

 

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MARLIER Robert

 

 

Né le 20 juillet 1921 à Bordeaux, exécuté à Saint-Georges d’Hurtières (Savoie) au lieu dit du Plan du bourg, le 14 mars 1944à l'âge de 22 ans ; résistant FTP.

 

 

Fils de Marcel Marlier et de Marie.

 

 

On ignore le parcours qui mena ce jeune bordelais jusque dans les montagnes de Maurienne. Il se peut qu’il ait fait partie du groupe Henri Barbusse, maquis FTP installé dans les alpages de Saint-Rémy de Maurienne. La tenue qu’il portait à sa mort (blouson de cuir et culotte kaki provenait vraisemblablement d’une opération de récupération de matériel italien effectuée pour équiper ce groupe.

 

 

En mars 1944, il appartenait au maquis FTP basé à Saint-Georges d’Hurtières qui fut attaqué dans la nuit du 13 au 14 mars. Retranché dans un chalet, il résista pendant plusieurs heures avec sept autres résistants. 

 

 

Capturé à l’issu du combat, il fut exécuté sur place, vers huit heures du matin, avec ses camarades de combat.

 

 

 

 

MARLIER_ROBERT

 

 

 

 

 

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BORDENAVE Jean

 

 

Né le 7 avril 1922 à Bordeaux (Gironde), massacré le 10 juin 1944 à Oradour-sur-Glane (Haute-Vienne) à l'âge de 22 ans ; marchand forain ; victime civile.

 

 

Jean Bordenave était domicilié à Oradour-sur-Glane. Il fut victime du massacre perpétré par les SS du 1er bataillon du 4e régiment Der Führer de la 2e SS-Panzerdivision Das Reich.

 

 

Il périt mitraillé puis brûlé dans l’une des six granges dans lesquelles les hommes furent massacrés. 

 

 

Il obtint la mention « Mort pour la France » par jugement du tribunal de Rochechouart du 10 juillet 1945. 

 

 

 

 

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GRISEY André

 

 

Né le 1er février 1923 à Bordeaux (Gironde), exécuté sommairement le 16 août 1944 à Écoyeux (Charente-Inférieure, Charente-Maritime) à l'âge de 21 ans ; gardien de la paix ; résistant FFI.

 

 

Agent de police à Saint-Jean-d’Angély (Charente-Inférieure, Charente-Maritime), André Grisey rejoignit la Résistance au sein du groupe ou maquis FFI Jean Bernard. Dans la soirée du 14 août, celui-ci dut affronter à Château-Gaillard (Charente-Maritime) l’assaut des Allemands.

 

 

Le maquis d’environ une centaine d’hommes eut treize tués. Cinq résistants arrêtés, dont André Grisey, furent torturés à Saintes avant d’être exécutés à Écoyeux. 

 

 

Il fut exécuté sommairement par les Allemands à l’aube du 16 août 1944 au lieu-dit les Pinarderies, le long de la route départementale D 150 entre Saint-Hilaire de Villefranche et la Roulerie, avec ses quatre camarades. 

 

 

Il obtint la mention « Mort pour la France. »

 

 

Un monument fut élevé à leur mémoire à l’emplacement du massacre.

 

 

Son nom figure aussi sur les monuments commémoratifs des résistants de Saint-Hilaire-de-Villefranche et Saint-Jean-d’Angély où il est inhumé.

 

 

 

 

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CARREAU André, Jean

 

 

Né le 30 octobre 1927 à Caudéran, commune rattachée à Bordeaux en 1965 (Gironde), mort en action le 18 ou le 19 juillet 1944 à Oradour-sur-Vayres (Haute-Vienne)à l'âge de 16 ans  ; résistant.

 

 

Ce très jeune résistant du maquis de Saint-Junien (Haute-Vienne) fut tué au cours de l’attaque d’un train allemand. Les accrochages débutèrent l’après-midi du 18 dans le secteur de Puymoreau le long de la voie ferrée reliant Rochechouart à Oradour-sur-Vayres. La 2402e compagnie FTP avait fait sauter la voie ce qui entraîna le déraillement d’un premier train ; un second sommairement « blindé » réussit à s’approcher d’Oradour.

 

 

Les combats reprirent l’après-midi du 19 avec l’intervention des compagnies FTP basées à Pressac et à Gaboureau ainsi que la compagnie AS de la forêt de Boubon. Avec lui tombèrent Henri Bouby, André Lachaise, Émile Mériot, André Quillard et deux inconnus. Louis Verger, blessé, mourut à l’hôpital de Clairvivre, commune de Salagnac (Corrèze) des suites de ses blessures.

 

 

André Carreau obtint la mention « Mort pour la France ». Son nom est inscrit à Oradour-sur-Vayres sur le monument commémoratif, à Limoges sur le monument aux Morts 1939-1945 du Jardin d’Orsay et sur le monument aux Morts de Bordeaux-Caudéran.

 

 

 

 

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Sources - Maitron - google map – MémorialGenwen – Collège Jean Auriac- fusilles-souge.asso.fr – Wikipédia – coordination de défense -sante En Mémoire Du Dr Charles NANCEL-PENARD janvier 2019 - afmd-allier – ajpn - yadvashem-france

 

Sources photos : Maitron - Aurélie DE LA SELLE/MémorialGenweb – Françaislibres.net – Mauricette Laprie/Maitron - Jean-Daniel Gaudais - Maryse SALANON pour Rail & Mémoire -fusilles-souge.asso.fr – La Résistance en Gironde - Pierre Antoine GOMEZ/MémorialGenweb – Mémoirevive - Pierre Antoine GOMEZ/ MémorialGenweb - Daniel SUSAGNA/MémorialGenweb – Généawiki – La Dépêche.fr - .malgre-nous.eu – infonormandie.com - MémorialGenweb – Jean-Luc DRON/ MémorialGenweb - reseaualliance – afmd-allier -Chantal BEZGHICHE / MémorialGenweb - Mémorial national des marins morts pour la France – chautard.info – lyc-gosse-clermontlherault.ac-montpellier- Mémorial-alliance – Michuel Dailymotion – ajpn – yadvashem-france – Journal Sud-Ouest -