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Hommage aux fusillés et victimes civiles natifs de Bordeaux

Publié le 10/08/2019 à 23:47 par mariepierre86 Tags : Résistants France guerre généalogie Bo

RAZEAU Edgard, Jean

 

 

Né le 30 mai 1908 à Lacanau (Gironde) [pas confirmé par l’État civil], fusillé comme otage le 21 septembre 1942 au camp de Souge, commune de Martignas-sur-Jalle (Gironde) à l'âge de 34 ans; chaudronnier ; syndicaliste Confédération générale du travail (CGT) ; militant communiste dans la clandestinité.

 

 

Fils d’un maçon, chaudronnier aux Chantiers navals de Gironde, Edgard Razeau, frère de Jean Razeau mais non confirmé par l’état civil, avait été employé de Dyle et Bacalan à Bordeaux (Gironde). Syndicaliste, il militait à la CGT et, communiste, il poursuivit ses activités militantes dans la clandestinité à compter de l’interdiction du Parti communiste.

 

 

Membre d’une organisation communiste de propagande clandestine, il diffusa tracts et journaux et prit part à l’action de soutien qui devait permettre au torpilleur « Lansquenet « de quitter Bordeaux.

 

 

Une perquisition chez Coulibœuf permit à la police française de mettre la main sur une enveloppe portant l’adresse d’Edgard Razeau. Elle s’y rendit le 9 décembre 1941, et perquisitionna à son domicile. Elle y découvrit du papier, des machines à écrire, ainsi que des disques de chants révolutionnaires et des exemplaires de « l’Humanité ». Le propriétaire de l’appartement témoigna à charge, indiquant qu’il avait assisté à « des allées et venues suspectes chez lui à la tombée de la nuit ». Interrogé durant près de deux semaines, Edgar Razeau nia en bloc avoir pris part à des activités de résistance.

 

 

Incarcéré au fort du Hâ ou au camp de Mérignac (Gironde), il fut désigné comme otage par les autorités allemandes, et fusillé comme tel avec son frère le 21 septembre 1942 au camp de Souge, en représailles à l’attentat du cinéma Rex, à Paris.

 

 

Son nom figure sur le mémorial du camp de Souge, commune de Martignas-sur-Jalle (Gironde).

 

 

 

 

Razeau-Jean

 

 

 

 

 

74686336

 

 

 

 

TARIS Étienne

 

 

Né le 6 décembre 1909 à Biganos (Gironde), fusillé comme otage le 21 septembre 1942 au camp de Souge, commune de Martignas-sur-Jalle (Gironde) à l'âge de 33 ans; ajusteur ; militant communiste dans la clandestinité ; résistant.

 

 

Fils de Jean Taris, journalier, et de Jeanne Dessis, tailleuse, Étienne Taris, marié le 22 juin 1937 à Lorient (Morbihan) avec Adrienne Le Corre, était ajusteur et demeurait à Bordeaux (Gironde).

 

 

Il avait adhéré au Parti communiste vers 1936 et travailla à l’Atelier industriel de l’aéronautique (AIA). Trésorier de cellule avant guerre, il poursuivit son activité militante dans la clandestinité. Il semble que celle-ci ait consisté pour partie à centraliser les fonds destinés à venir en aide aux familles des fusillés et emprisonnés.

 

 

Étienne Taris fut arrêté à Bordeaux. Considéré comme « communiste de longue date et membre du PCF illégal », il était accusé de militer à la cellule d’entreprise de l’usine AIA, usine d’armement, de payer sa cotisation, de distribuer des tracts et d’assurer la responsabilité de « caissier de sa cellule ».

 

 

Incarcéré au fort du Hâ ou au camp de Mérignac, il fut désigné comme otage par les autorités allemandes, qui le fusillèrent comme tel le 21 septembre 1942 au camp de Souge, en représailles à l’attentat du cinéma Rex, à Paris, en septembre 1942.

 

 

 

 

Taris-Etienne

 

 

 

 

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SANSON Franc, Jean

 

 

Né le 6 septembre 1920 à Bon-Encontre (Lot-et-Garonne), fusillé comme otage le 21 septembre 1942 au camp de Souge, commune de Martignas-sur-Jalle (Gironde) à l'âge de 22 ans ; ouvrier d’usine ; militant communiste ; résistant.

 

 

Fils d’Édouard Sanson, ouvrier d’usine, et de Germaine Laboulbène, cultivatrice, Franc Sanson vécut à Bon-Encontre, puis 1 rue Maubec, à Bordeaux (Gironde).

 

 

Ouvrier d’usine, il fut embauché comme ajusteur à l’Atelier industriel d’aéronautique (AIA), et adhéra vers 1936 aux Jeunesses socialistes, dont un rapport de police ultérieur indiqua qu’il en était un trésorier de section. Il s’était marié le 25 juin 1940 à Floirac avec Thérèse Guillaume. Le couple avait un enfant.

 

 

Une activité clandestine de résistance s’était développée aux usines de l’AIA, du fait notamment de l’opposition gaulliste et communiste. Franc Sanson y prit part, et œuvra au sabotage des moteurs Fockewulf.

 

 

Le 23 mars 1942, il fut arrêté à Bordeaux par la police française. Résistant supposé communiste, ancien membre de la Jeunesse communiste (ou des Jeunesses socialistes, selon les sources), il semble qu’il militait au Parti communiste clandestin et organisait la distribution de tracts.

 

 

Incarcéré au fort du Hâ ou au camp de Mérignac, il fut désigné comme otage et fusillé le 21 septembre 1942 au camp de Souge par les autorités allemandes. Il écrivit, dans une dernière lettre à son épouse :

 

« élève mon fils dans l’amour de son prochain ».

 

 

Son nom figure sur le mémorial de Souge, ainsi que sur le monument commémoratif des victimes de la Seconde Guerre mondiale à Floirac.

 

 

 

 

Sanson-franc

 

 

 

 

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PIOT Jean-François

 

 

Né le 19 août 1920 à Thiviers (Dordogne), fusillé comme otage le 16 mai 1942 au camp de Souge, commune de Martignas-sur-Jalle (Gironde)à l'âge de 21 ans .

 

 

Jean-François Piot, dont la profession n’est pas renseignée, résidait à Bordeaux (Gironde).

 

 

Il fut arrêté par la police française le 3 mars 1941 à Monpon (Montpon-Ménestérol, Dordogne) lors d’une tentative de franchissement de la ligne de démarcation.

 

 

D’abord incarcéré à la prison de Libourne (Gironde), il fut jugé par le tribunal militaire de la Feldkommandantur 529 de Bordeaux et condamné à dix-huit mois d’emprisonnement.

 

 

Transféré au fort du Hâ (Gironde), il fut exécuté comme otage le 16 mai au camp de Souge en représailles à l’attentat du 2 mai 1942 à Saint-Aubin-lès-Elbeuf (Seine-Inférieure, Seine-Maritime) contre quatre hommes de la Kriegsmarine, dont deux succombèrent à leurs blessures.

 

 

 

 

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Sources

BASSIÉ Pierre, Charles

 

 

Né le 26 juillet 1924 à Talence (Gironde), fusillé le 24 avril 1944 au camp de Souge, commune de Martignas-sur-Jalle (Gironde)à l'âge de 19 ans suite à une condamnation à mort ; électricien.

 

 

Célibataire et semble-t-il repris de justice (vols, banditisme etc.), Pierre Bassié résidait à Bordeaux (Gironde).

 

 

Il fut arrêté par les autorités allemandes le 10 février 1944 à Bègles (Gironde) pour « détention d’armes interdites et actes de violence criminels avec armes ».

 

 

Le tribunal militaire de Bordeaux (FK 529) le condamna à mort le 19 avril 1944.

 

 

Pierre Bassie a été fusillé le 24 avril 1944 au camp de Souge à 6 h 59 avec Pacual Romero. 

 

 

Leurs noms sont inscrits sur le Mémorial du camp de Souge.

 

 

 

 

74686336

 

 

 

BLOT Gérard, Yves, Henri

 

 

Né le 4 novembre 1917 à Bordeaux (Gironde), fusillé comme otage le 21 septembre 1942 au camp de Souge, commune de Martignas-sur-Jalle (Gironde) à l'âge de 25 ans ; ajusteur outilleur à la SNCASO ; militant communiste ; résistant, interrégional des Jeunesses communistes (1941-1942), responsable régional des Bataillons de la jeunesse en Charente, Charente-Maritime, Gironde, Landes, Basses-Pyrénées.

 

 

Fils de Charles Blot, employé au PO, et d’Yvonne Durain, sans profession, Gérard Blot naquit dans une famille de six enfants « contaminée par le communisme » selon un rapport de police. Son père, handicapé physique, travaillait à la mairie de Bordeaux. Gérard Blot apprit le métier d’outilleur ajusteur et fut embauché à l’usine d’aviation de Mérignac (Gironde). Il continua d’étudier et devint traceur. Militant des Jeunesses communistes, il fut membre du bureau régional et adhéra au Parti communiste en 1936.Il militait également aux Auberges de la Jeunesse avec René Jullien.Domicilié 3 chemin de Luchey à Mérignac, il milita à la cellule Borie.

 

 

Il partit faire son service militaire en novembre 1938 et, après sa démobilisation en août 1940, reprit contact avec le Parti communiste par l’intermédiaire de Jacques Barrière. Il travailla alors à Caudéran puis à La Rochelle.

 

 

Gérard Blot devint interrégional des Jeunesses communistes à la fin de 1940, où il remplaça René Jullien arrêté. L’inter-région comprenait la Gironde, les Landes, les Basses-Pyrénées (Pyrénées-Atlantiques), la Charente et la Charente-Inférieure (Charente-Maritime). Il constitua aussi des groupes de l’Organisation spéciale et entra dans la clandestinité après une première perquisition à son domicile le 27 juin 1941.Albert Ouzoulias prit contact avec lui en septembre 1941 et lui confia la responsabilité régionale des Bataillons de la jeunesse.

 

 

Gérard Blot organisa plusieurs déraillements sur la ligne Bordeaux-Paris et la destruction de transformateurs sur la ligne Libourne-Périgueux ainsi que l’attentat contre la ligne à haute tension à Puilboreau en Charente le 30 avril 1942.

 

 

Sa mère résistante FTP assurait les liaisons entre les groupes des trois départements et son frère Henri était engagé en Dordogne.

 

 

Gérard Blot fut arrêté entre le 7 juillet 1942 à Jonzac (Charente-Inférieure, Charente-Maritime) par la Sipo-SD. La résistance communiste de l’inter-région fut alors démantelée ; le responsable du parti, Armand Duvivier, qui venait d’arriver de Picardie et Marcelle Bastien furent aussi arrêtés.

 

 

Un rapport du 14 septembre faisait état, au total, de vingt-quatre arrestations. Plusieurs autres responsables furent alors identifiés mais en fuite. Parmi eux, André Barrière, Yves Tasset et René Michel, ce dernier était interrégional.

 

 

Torturé, Gérard Blot ne parla pas et fut emprisonné au fort du Hâ. Il a été fusillé le 21 septembre 1942 au camp militaire de Souge, comme otage en représailles à l’attentat du cinéma Rex à Paris.

 

 

 

 

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Sources - Maitron - google map – MémorialGenwen – Collège Jean Auriac- fusilles-souge.asso.fr – Wikipédia – coordination de défense -sante En Mémoire Du Dr Charles NANCEL-PENARD janvier 2019 - afmd-allier

 

Sources photos : Maitron - Aurélie DE LA SELLE/MémorialGenweb – Françaislibres.net – Mauricette Laprie/Maitron - Jean-Daniel Gaudais - Maryse SALANON pour Rail & Mémoire -fusilles-souge.asso.fr – La Résistance en Gironde - Pierre Antoine GOMEZ/MémorialGenweb – Mémoirevive - Pierre Antoine GOMEZ/ MémorialGenweb - Daniel SUSAGNA/MémorialGenweb – Généawiki – La Dépêche.fr - .malgre-nous.eu – infonormandie.com - MémorialGenweb – Jean-Luc DRON/ MémorialGenweb - reseaualliance – afmd-allier -Chantal BEZGHICHE / MémorialGenweb - Mémorial national des marins morts pour la France – chautard.info – lyc-gosse-clermontlherault.ac-montpellier- Mémorial-alliance – Michuel Dailymotion -