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Date de création : 13.04.2017
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01.07.2020
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je suis d accord pas du photo de bagneux et encore moins du port galand j y vis depuis 1974
Par Anonyme, le 22.01.2026
bonjour,
je suis un petit neveu de fernand duruisseau. il m'a toujours été dit qu'il a été enterré par la sui
Par Légeret Alain, le 25.12.2025
c’est mon arrière-arri? ?re-grand-pèr e de ma grand-mère.
Par Anna, le 28.10.2025
allan ehrhardt p&reudu poureu &treu r&susit& & r&susit& pour &tre p&reudu svp&
Par france, le 25.10.2025
bonjour,lorsqu 'on parle de la rafinière on pense bien sur au gl rivaud et ce ,à juste titre mais on oublie to
Par ph.de FLEURY, le 13.07.2025
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JÉZÉQUEL Jacques, Yves, Gérard
Né le 9 novembre 1923 à Bordeaux (Gironde), exécuté le 24 août 1944 à Versailles (Seine-et-Oise, Yvelines) à l'âge de 21 ans ; résistant F.F.I.
Fils de Henri Georges Jézéquel, sous-économe au Lycée de Bordeaux, et de Jeanne Désiré, sans profession, Jacques Jézéquel vivait à Vanves (Seine, Hauts-de-Seine), en compagnie de Gérard de Basly gardien de la paix stagiaire, Abel Delbarre soldat des Forces Françaises Libres et Wladimir Rygaloff, il alla le 24 août 1944 assurer un transport d’armes. Tous étaient membres du groupe F.F.I. Jean Coutal d’Issy-les-Moulineaux. Tous les quatre furent arrêtés vers 15 heures et exécutés par les allemands rue Jean-Mermoz à Versailles.
Contexte historique
« Le 24 août 1944, vers 14h30, un camion et deux voitures occupés par des Allemands pénètrent dans la cour du 39 rue des Chantiers à Versailles, propriété de Lucien Rubault. Après avoir mis plusieurs mitrailleuses en position de tir, ils prennent le contrôle de la rue des Chantiers. Vers 17h, une traction-avant Citroën dont le toit était recouvert d’un drap blanc orné d’une croix rouge, s’avance rue Jean Mermoz, à l’angle du pont des Chantiers.
Les occupants du véhicule sont immédiatement arrêtés par les Allemands et la voiture fouillée. Escortés par les soldats allemands, les quatre civils sont emmenés dans la cour du 39 rue des Chantiers et immédiatement exécutés.
L’officier allemand menaça alors Lucien Rubault de l’exécuter également si il parlait. Il lui ordonna également d’aider les soldats à creuser une fosse dans son jardin. Le sol ne comportant qu’une mince couche de terre rapportée, l’opération d’ensevelissement des corps ne put se faire à cet endroit. Les Allemands démolirent alors la palissade séparant le jardin du presbytère voisin et enfouirent les corps dans le jardin. Pour se justifier, l’officier allemand présenta à Lucien Rubault un papier qu’il aurait trouvé sur une des victimes. Il s’agissait d’un ordre de mission signé du chef cantonal des FFI d’Issy-les-Moulineaux par lequel les quatre hommes devaient se rendre auprès des Alliés afin de récupérer des armes pour les FFI d’Issy.
Les corps ont été reconnus et identifiés par le lieutenant Jean Soulivet, appartenant au groupe Paul Bert du corps-franc FFI d’Issy-les-Moulineaux. Il s'agissait de : Jacques Jezequel, Wladimir Rygaloff, Gérard de Basly et
Abel Delbarre »
Auteur : Fabrice Bourrée
Une plaque commémorative a été posée sur le lieu du drame :
« A cet emplacement le 24 août 1944 ont été fusillés sur place les F.F.I. Jacques Jézéquel 20 ans, Wladimir Rygaloff 20 ans, Gérard de Basly 21 ans, Abel Delbarre 35 ans. Salut ».
Son nom a été gravé sur le monument aux morts de Vanves, le conseil municipal donna son nom à une rue de la ville.
Le ministère des Anciens combattants attribua à Jacques Jézéquel la mention « Mort pour la France ».
Il a été homologué F.F.I. et membre des Forces Françaises Combattantes (F.F.C.) d’obédience gaulliste.
ANTOINE René, Eugène
Né le 21 juin 1904 à Bordeaux (Gironde), fusillé comme otage le 21 septembre 1942 au camp de Souge, commune de Martignas-sur-Jalle (Gironde) à l'âge de 38 ans ; ajusteur mécanicien ; militant communiste de Gironde, résistant FTPF.
Fils de Gaston Antoine, mécanicien, et de Angèle, sans profession, René Antoine, ajusteur mécanicien à la SNCASO de Bacalan (Gironde), s’était marié le 14 octobre 1930 à Troyes (Aube) avec Hélène Demangeat.
En 1942, il était qualifié par la police de « vieux communiste ». Les époux Giret, passés au service des Allemands, dénoncent tous ceux avec lesquels ils étaient en contact. C’est ainsi que le 26 août 1942, les époux Antoine sont arrêtés avec leur fils Michel âgé de dix ans, pour avoir caché et transmis des armes et des explosifs retrouvés chez Villenave.
René subira selon le commissaire collaborateur Poinsot des « interrogatoires poussés ».
Sa femme Hélène Antoine, elle-même résistante, fut emprisonnée avec son fils Michel âgé de dix ans. Celui-ci placé par les Allemands dans un centre à Pessac fut récupéré clandestinement par son oncle et caché. Hélène Antoine mourut en déportation à Auschwitz en 1943.
Interrogé durement, interné à la prison allemande de la caserne Boudet, René Antoine fut transmis aux occupants et fusillé comme otage, dans le groupe des 70 résistants le 21 septembre 1942 au camp de Souge.
Son nom est inscrit sur le Mémorial du camp de Souge et sur la stèle de la SNCASO.
Hélène Antoine
MEHAY François, Armand
Né le 4 août 1899 à Bordeaux (Gironde), fusillé comme otage le 21 septembre 1942 au camp de Souge, commune de Martignas-sur-Jalle (Gironde) à l'âge de 43 ans ; serrurier ; militant communiste dans la clandestinité.
François Mehay vécut à Cérey (Gironde) et à Bordeaux. Depuis 1936, il était membre du Parti communiste.
Durant l’Occupation, il poursuivit ses activités militantes. Membre d’une organisation clandestine de lutte armée, il militait également au sein de la cellule clandestine de la Société nationale de constructions aéronautiques du Sud-Ouest (SNCASO), à Mérignac (Gironde), où il avait été requis.
La police sait que le dimanche matin, le cours Victor Hugo est le lieu de promenade des Bordelais et de rencontres clandestines de militants. Le 23 février 1941, elle contraint André Fichon, un résistant déjà arrêté et qui n’a rien dit sous la torture, à déambuler sur le cours, discrètement encadré par deux policiers. Joseph Ferrer, malgré les signes de Fichon, vient le saluer. Il est immédiatement arrêté.
On trouve sur lui, des morceaux de carte postale, un carton vert, qui servent de signes de reconnaissance entre résistants, un manuel du militant (ce qu’il faut faire et ne pas faire) et une carte de visite d’Armand Mehay.
Celui-ci est arrêté le 25 février 1941 ; une confrontation avec Ferrer et les alibis utilisés ne permettent pas le maintien en détention d’Armand. Mais la surveillance va devenir plus étroite. « Vieux communiste actif, depuis longtemps dans l’illégalité, 2e chef de la cellule illégale de l’usine s’occupait des plans pour les attentats »selon la fiche de police, il est à nouveau arrêté en août 1942.
Incarcéré au fort du Hâ (Gironde), il fut désigné comme otage, et fusillé comme tel le 21 septembre suivant au camp de Souge, en représailles à l’attentat du cinéma Rex, à Paris.
Son nom figure sur la stèle commémorative de la SNCASO, à Mérignac.
MOULIA Louis, Eugène
Né le 1er octobre 1905 à Bordeaux (Gironde), fusillé comme otage le 21 septembre 1942 au camp de Souge, commune de Martignas-sur-Jalle (Gironde) à l'âge de 36 ans ; ajusteur ; militant communiste dans la clandestinité.
Résident de Bordeaux, Louis Moulia était ajusteur à la Société nationale de constructions aéronautiques du Sud-Ouest (SNCASO). Depuis 1936, vraisemblablement, il militait au Parti communiste. En novembre 1938, il prit part à la grève qui eut lieu dans son entreprise.
À compter de 1940 et de l’interdiction du Parti communiste, il poursuivit ses activités militantes dans la clandestinité. Membre d’une organisation de propagande clandestine, il semble également avoir été proche de l’Organisation spéciale. Néanmoins, il fut arrêté sur son lieu de travail par les services de police qui, à son propos, notèrent qu’il était un « vieux communiste dans l’illégalité depuis l’été 1941, membre d’un groupe de terroristes », qui « avait aidé à fabriquer des bombes ».
Incarcéré au fort du Hâ, il a été fusillé le 21 septembre 1942 comme otage, en représailles à l’attentat parisien contre le cinéma Rex.
Son nom figure sur le mémorial du camp de Souge à Martignas-sur-Jalle, ainsi que sur la plaque commémorative SNCASO à Mérignac.
NOUTARI Robert
Né le 29 avril 1912 à Bordeaux (Gironde), fusillé comme otage le 21 septembre 1942 au camp de Souge, commune de Martignas-sur-Jalle (Gironde) à l'âge de 30 ans; mouleur ; militant communiste dans la clandestinité ; résistant au sein des FTPF.
Mouleur en bronze, Robert Noutari travaillait à la Société nationale de constructions aéronautiques du Sud-Ouest (SNCASO) de Bègles. Marié à Yvonne, il demeurait à Bordeaux.
Syndicaliste et membre du Parti communiste dans les années trente, il avait pris part aux grèves de 1936 et 1938 et au soutien aux républicains espagnols. Après la dissolution et l’interdiction du Parti communiste, il poursuivit ses activités militantes au sein d’un groupe de propagande clandestine. Arrêté une première fois, il parvint à s’évader, et rejoignit un groupe Francs-tireurs et partisans (FTP) de Charente, auprès duquel il effectua des opérations de sabotages, selon les fiches policières.
En août 1942, il fut une nouvelle fois arrêté, et incarcéré au fort du Hâ. En raison de son engagement militant, il fut désigné comme otage et fusillé comme tel le 21 septembre suivant, en représailles à l’attentat parisien contre le cinéma Rex.
Son épouse avait été arrêtée quelques semaines avant lui. Déportée à Auschwitz, puis Ravensbrück, elle mourut à Mauthausen, sous un bombardement, le 22 mars 1945.
Le nom de Robert Noutari figure sur le mémorial des fusillés de Souge, commune de Martignas-sur-Jalle (Gironde).
Une rue de Bègles porte le nom des deux époux, victimes de la répression nazie.
Sources - Maitron - google map – MémorialGenwen – Collège Jean Auriac- fusilles-souge.asso.fr – Wikipédia – coordination de défense -sante En Mémoire Du Dr Charles NANCEL-PENARD janvier 2019 - afmd-allier
Sources photos : Maitron - Aurélie DE LA SELLE/MémorialGenweb – Françaislibres.net – Mauricette Laprie/Maitron - Jean-Daniel Gaudais - Maryse SALANON pour Rail & Mémoire -fusilles-souge.asso.fr – La Résistance en Gironde - Pierre Antoine GOMEZ/MémorialGenweb – Mémoirevive - Pierre Antoine GOMEZ/ MémorialGenweb - Daniel SUSAGNA/MémorialGenweb – Généawiki – La Dépêche.fr - .malgre-nous.eu – infonormandie.com - MémorialGenweb – Jean-Luc DRON/ MémorialGenweb - reseaualliance – afmd-allier -Chantal BEZGHICHE / MémorialGenweb - Mémorial national des marins morts pour la France – chautard.info – lyc-gosse-clermontlherault.ac-montpellier- Mémorial-alliance – Michuel Dailymotion -