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Hommage aux fusillés et victimes civiles natifs de Bordeaux

Publié le 09/08/2019 à 23:37 par mariepierre86 Tags : sur marne centerblog image chez saint mort enfant coup france amis place air cadre vie base fille centre maison photos google

VOIGNIER Raoul, Ferdinand

 

 

Né le 7 octobre 1907 à Melun (Seine-et-Marne), fusillé comme otage le 21 septembre 1942 au camp de Souge, commune de Martignas-sur-Jalle (Gironde) à l'âge de 34 ans; militant et résistant communiste dans la clandestinité.

 

 

Résident de Talence (Gironde), ou de Bordeaux, selon les sources, Raoul Voignier était un militant communiste depuis les années 1930. Engagé auprès des républicains espagnols, il militait au Parti communiste. Après l’interdiction de celui-ci, et sous l’Occupation, il prit une part active à la reconstruction illégale du parti clandestin. Il devint alors l’un des principaux responsables du Parti communiste clandestin à l’Atelier industriel de l’aéronautique (AIA) de Bordeaux. À l’instar d’autres cellules clandestines, celle de Raoul Voignier était très active en matière de propagande.

 

 

Bientôt repéré par les services de police, il fut arrêté par la police française à Bordeaux, le 23 mai 1942.

 

 

Incarcéré au fort du Hâ ou au camp de Mérignac, Raoul Voignier fut désigné comme otage par les autorités allemandes, et fusillé comme tel le 21 septembre 1942 au camp de Souge, en représailles à l’attentat du cinéma Rex, à Paris.

 

 

Son nom figure sur le monument aux morts de Talence, ainsi que sur le monument commémoratif de Floirac.

 

 

 

 

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BRET Robert

 

 

Né le 8 septembre 1906 à Cenon (Gironde), fusillé comme otage le 24 octobre 1941 au camp militaire de Souge, commune de Martignas-sur-Jalle (Gironde) à l'âge de 35 ans ; ajusteur ; militant communiste de Gironde.

 

 

Ajusteur à la Compagnie des tramways électriques et omnibus de Bordeaux (TEOB), militant syndicaliste et communiste depuis 1936, Robert Bret fut l’un des organisateurs de la grève de juin 1936 qui paralysa l’agglomération bordelaise durant neuf jours. Il fut proposé ou élu au comité régional du parti fin 1938.

 

 

Il fit partie des 148 communistes arrêtés dans la région bordelaise le 22 novembre 1940. Il fut du même coup révoqué de la compagnie. Le commissaire Poinsot (il sera fusillé à la Libération) rendant compte au préfet de son interrogatoire, signala :

 

« Cette contestation systématique est caractéristique de l’état d’esprit de l’intéressé qui, s’il n’est pas un militant d’envergure, paraît cependant susceptible d’être dangereux, en ce sens qu’il se plie à la discipline du parti et qu’il est apte à exécuter aveuglément les ordres de ce dernier. »

 

Il figura parmi les cinquante otages fusillés le 24 octobre 1941 au camp militaire de Souge.

 

 

 

 

Bret-Robert

 

 

 

 

Son épouse Georgette Fourcade, née le 6 octobre 1905 à Sainte-Foy-la-Grande (Gironde), filles d’employés de commerce, obtint le certificat d’études primaires puis apprit la couture et devint vestonnière giletière. Mariée en 1930 à Robert Bret, elle continua, après l’arrestation de son mari, de cacher du matériel de propagande. En juillet 1942, elle quitta Bordeaux pour s’installer chez sa sœur à Dax où elle fut arrêtée le 23 août 1942.

 

 

Internée au fort du Hâ puis à Romainville, elle fut déportée le 24 janvier 1943 à Auschwitz (matricule 31747) où elle mourut le 20 mai 1943.

 

 

 

 

BRET-Georgette

 

 

 

Un frère de Georgette, Paul Fourcade,militant de la SNCASO, né le 15 février 1903 a été fusillé au camp de Souge le 21 septembre 1942.

 

 

 

 

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RENAUD-DANDICOLLE Jean

 

 

Né le 8 novembre 1923 à Bordeaux (Gironde), probablement exécuté sommairement en le 8 juillet 1944 à Pierrefitte-en-Cinglais (Calvados) à l'âge de 21 ans ; étudiant en lettres et droit ; résistant.

 

 

En 1940, Jean Renaud-Dandicolle fut étudiant en lettres et en droit à Bordeaux. Refusant la défaite, il commença à distribuer des tracts avec quelques amis. En 1942, par l’intermédiaire de l’un d’entre eux, il entra à l’OCM et travaille également avec le commandant de Baissac, officier du SOE, qui décèle ses qualités et lui confie d’importantes responsabilités. 

 

 

En août 1943, une trahison l’oblige à quitter la région et à gagner l’Angleterre avec de Baissac. Après plusieurs mois de formation militaire, nommé capitaine, il fut parachuté en France en janvier 1944. Agissant pour le compte du SOE, il eut pour mission d’organiser des parachutages d’armes et de mettre en place des maquis en prévision du Débarquement.

 

 

Sous le pseudonyme de « capitaine Jean », il effectua pendant trois mois de nombreux déplacements entre Paris, la Mayenne et le Calvados où il entra en contact avec la résistance locale.

 

 

Sous sa responsabilité, plusieurs parachutages ont lieu dans le Calvados  :

 

- le 29 avril à Montchauvet, pour le réseau « Jean, Jacques et Lise » avec l’aide d’Henri Schuh,



- le 10 mai à Sainte-Marie-Outre-l’Eau pour le groupe PTT de Saint-Lô (Manche),



- le 18 mai et le 3 juin à Pierrefitte-en-Cinglais pour le maquis de Saint-Clair, qu’il a personnellement mis en place.

 

 

Quelques jours avant le Débarquement, le « capitaine Jean » installe le PC du maquis à la ferme de Georges et Eugénie Grosclaude d’où il dirigea les opérations sur les arrières des Allemands pendant un mois.

 

 

Alors qu’il s’apprêta à décrocher vers la Mayenne pour y poursuivre sa mission, des SS firent irruption à la ferme le 8 juillet. Après un bref combat, Jean Renaud-Dandicolle fut pris et, selon toute vraisemblance, exécuté sommairement.

 

 

 

Son corps n’a jamais été retrouvé.

 

 

 

 

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MAIGRET Marc, Émile, Maurice

 

 

Né le 29 décembre 1922 à Bordeaux (Gironde), mort au combat le 25 août 1944 à Blain (Loire-Inférieure, Loire-Atlantique) à l'âge de 22 ans ; FFL-SAS.

 

 

Marc Maigret était le fils de Louis Pierre Frédéric Maigret, rentier, et de Andréa Charlotte Brissaud. 

 

 

Il rallia les Forces françaises libres (FFL) à Rayack au Liban, et s‘engagea dans les Forces aériennes françaises libres (FAFL) en juin 1943. Transféré en novembre 1943 en Grande-Bretagne, il intégra le 2e Régiment de chasseurs parachutistes (2e RCP) ou 4e SAS (Special Air Service) du commandant Bourgoin. La mission des SAS était, dans le cadre de l’opération Overlord, de renforcer et d’encadrer les maquis bretons, afin de retarder l’intervention sur le front de Normandie des troupes allemandes stationnées en Bretagne. 

 

 

Le 4 août 1944, Marc Maigret fut parachuté à Malachappe en Pluvigner (Morbihan) avec le stick de Victor Iturria, dont la mission était de préparer et de protéger une zone de parachutage destinée à recevoir des renforts. Il participa ensuite aux combats de Lorient et de Quiberon, où il fit avec sa section une centaine de prisonniers avant de passer en Loire-Inférieure (Loire-Atlantique).

 

 

Le 25 août 1944, alors qu’il venait de rendre visite à un camarade blessé à l’hôpital de Redon (Morbihan), il fut pris dans une embuscade tendue par des soldats allemands en forêt du Gâvre à Blain (Loire-Inférieure, Loire-Atlantique), et fut tué sur le coup en même temps que son camarade Victor Iturria .

 

 

Marc Maigret obtint la mention « Mort pour la France ». 

 

 

En Loire-Atlantique, une stèle qui honore la mémoire de Marc Maigret se dresse sur le bord de la RN 164 à Blain, où il fut tué. 

 

 

Dans le Morbihan, le nom de Marc Maigret est inscrit sur le mémorial des parachutistes SAS de la France Libre érigé près du moulin de la Grée à Plumelec.

 

 

 

En Saône-et-Loire, il figure sur le mémorial international des SAS à Sennecey-le-Grand.

 

 

 

 

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SANFOURCHE Arthur, Jean, Joseph

 

 

Né le 23 février 1898 à Bordeaux (Gironde), dit exécuté sommairement en 1943 mais en fait mort le 7 juin 1945 à Limoges (Haute-Vienne) à l'âge de 47 ans ; mécanicien d’aviation ; résistant.

 

 

Il était le fils de Joseph Sanfourche, originaire de Dordogne et de Françoise Mauriac.

 

 

Lors de sa mobilisation en avril 1917, il était domicilié à Talence, Impasse des briques, avec sa mère (son père était décédé) et exerçait la profession de tourneur. Il fut incorporé le 19 avril 1917 au 2e dépôt des Équipages de la Flotte et devint mécanicien dans la Marine. Promu quartier maître mécanicien le 1er janvier 1919, il embarqua sur La Lorraine puis le Jean Bart en 1920 avant d’être la même année démobilisé.

 

 

Il revint s’installer à Talence où il vécut jusqu’en 1931, mécanicien d’aviation à la base de Mérignac. Il fut ainsi le mécanicien de Louis Bastié, pilote d’essai. Après la mort de celui-ci lors d’un accident d’avion en 1925, Arthur Sanfourche devint le mécanicien de Maryse Bastié, l’épouse de Louis Bastié.

 

 

Il épousa en première noces, en 1922, Charlotte Menard, dont il eut une fille, Renée. Après le décès de Charlotte Menard, Arthur Sanfourche se remaria avec Madeleine Chatelain qui lui donna un fils en 1929, Jean-Joseph Sanfourche.

 

 

Il passa en 1935 dans l’armée de l’air muté à Rochefort (Charente-Maritime), à la 13e Compagnie de l’Air. Il fut réformé le 7 septembre 1939 par la commission de réforme de Rochefort pour tuberculose pulmonaire.

 

 

Il vint dans le Limousin en 1940 avec sa famille (sans doute pour poursuivre ses activités en zone libre) et travailla à la Base aérienne 274 Limoges-Romanet. Fin 1942, après l’occupation de la zone libre, la base fut fermée comme toutes les unités de l’armée d’armistice sur ordre des autorités allemandes (seul subsista en 1943 à l’aérodrome de Limoges-Feytiat un centre administratif de l’air et un groupe de sécurité aérienne). La quasi-totalité des personnels militaires furent alors démobilisés. 

 

 

Arthur Sanfourche était résistant. Toute la famille aurait été arrêtée en 1942 par la police allemande, sans précision de date et de circonstances (mais nécessairement en fin d’année, l’occupation de la zone libre et donc du Limousin n’intervenant que courant novembre 1942). Son épouse Madeleine et son fils Jean Joseph, âgé de 13 ans furent finalement libérés. Selon le récit familial, repris par la plupart des biographes du peintre Jean Joseph Sanfourche.

 

 

Arthur Sanfouche aurait été fusillé en 1943 (sans précisions de lieu ni de date). Cependant les sources administratives (registre matricule) comme d’autres sources familiales indiquent qu’il mourut le 7 juin 1945 à Limoges (les conditions d’internement ayant vraisemblablement aggravé sa tuberculose). Le registre militaire indique également qu’il fut au 7 juin 1945 réintégré dans l’armée, ce qui explique les honneurs militaires rendus par les militaires de la base de Romanet lors de son inhumation au cimetière municipal Louyat à Limoges.

 

 

Jusqu’en 1960, année de la mort de Madeleine, sa mère, Jean-Joseph vécut dans la maison familiale de Montplaisir. » Jean-Joseph Sanfourche, pupille de l’État, étudiant en comptabilité puis peintre, exprima la douleur de cette répression dans son œuvre associée à l’Art brut, avec les yeux exorbités. Il disait :

 

"Je ne suis pas où je suis né, j’ai vraiment commencé à vivre à l’âge de dix ans, époque de ma vie où j’ai fait connaissance avec les prisons allemandes. Mon père Arthur en est mort [...] Je suis en réalité un mutilé de guerre, car je sais que la maladie qui va m’embarquer pour le sommeil éternel découle de cette tragédie familiale"(Magazine Artension, février mars 1983). 


Son fils Jean-Joseph Sanfourche fut un artiste important, proche de Jean Dubuffet pendant presque 18 ans . 500 de ses dessins se trouvent au Musée de l’Art Brut de Lausanne.

 

 

 

 

 

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Sources - Maitron - google map – MémorialGenwen – Collège Jean Auriac- fusilles-souge.asso.fr – Wikipédia – coordination de défense -sante En Mémoire Du Dr Charles NANCEL-PENARD janvier 2019 - afmd-allier

 

Sources photos : Maitron - Aurélie DE LA SELLE/MémorialGenweb – Françaislibres.net – Mauricette Laprie/Maitron - Jean-Daniel Gaudais - Maryse SALANON pour Rail & Mémoire -fusilles-souge.asso.fr – La Résistance en Gironde - Pierre Antoine GOMEZ/MémorialGenweb – Mémoirevive - Pierre Antoine GOMEZ/ MémorialGenweb - Daniel SUSAGNA/MémorialGenweb – Généawiki – La Dépêche.fr - .malgre-nous.eu – infonormandie.com - MémorialGenweb – Jean-Luc DRON/ MémorialGenweb - reseaualliance – afmd-allier -Chantal BEZGHICHE / MémorialGenweb - Mémorial national des marins morts pour la France – chautard.info – lyc-gosse-clermontlherault.ac-montpellier- Mémorial-alliance – Michuel Dailymotion -